Dans la lumière de 777: Chapitre 45 – Le monde et vous

777

Il y a ceux qui se requièrent “du monde” et disent l’aimer, et ceux qui sont dans le monde et doivent faire “avec”. Et quoi ! direz-vous, ce monde n’est certes pas parfait, mais il est, et nous sommes fiers des acquis engrangés dont nous pouvons bénéficier ! Soit, si ce n’est que l’humanité s’efforce de profiter au maximum et de manière égoïste du monde et de ses composantes. Les Saintes Écritures nous apprennent cependant qu’aimer le monde est inimitié contre Dieu … Depuis le choix qu’a fait l’être humain de suivre les voies lucifériennes, Dieu n’intervient plus dans les actions humaines, attendant que le temps imparti à l’homme vienne à échéance. Mais si Dieu « fait le mort » pour permettre aux choses d’atteindre leur maturité, en bien ou en mal, les Lois continuent d’agir et tout est comptabilisé. Ils sont légion – même parmi les croyants – ceux qui espèrent continuer leur vie telle qu’ils l’entendent, sans trop d’efforts, ignorant qu’ils se sont incarnés pour se soumettre en réalité à la Volonté divine. Et leurs prières se résument trop souvent en des demandes personnelles et matérielles d’où l’action de grâce est absente !

Les législateurs s’empressent de sortir une multitude de lois qui se révèlent en complète discordance avec les Lois divines, qu’elles dénaturent. L’homme change la nuit en jour, il modifie les heures, il présente l’amoralité comme la normalité ou vice versa, et juge de bon ton de ne plus rien interdire. Pourtant, la nature ne nous enseigne-t-elle pas la complémentarité des sexes ? Mais malheur à ceux qui osent encore le dire ! Et nous touchons bien là au nœud du problème : le discernement entre le « bien et le mal ». La différence est de moins en moins perçue par faute d’enseignement qu’il devient difficile voire interdit de prodiguer.

Les actions humaines ont engendré les ténèbres qui déferlent sur la Terre, amenant avec elles les châtiments qui risquent de nous entraîner vers une nuit sans fin. Le changement climatique n’en est qu’une forme matérielle, car les déviations spirituelles vont amener leur lot de souffrances.

L’Amour divin veille cependant, et Sa Parole demeure ! Celui qui se tourne humblement vers Son Seigneur en implorant son salut, sera sauvé. Néanmoins, la confiance en la Parole et la soumission à la Volonté divine ne doivent pas nous faire oublier que Dieu est aussi Justice ! Une Justice incorruptible. Et cela doit nous inciter à réparer nos torts au plus vite et à nous interroger sur le sens de notre existence sur cette terre.

Nous ne sommes pas dans ce monde uniquement pour obtenir de beaux diplômes, gagner toujours plus d’argent, fonder une famille, croquer la vie à belles dents. La plupart des philosophes prônent des doctrines rigides qui déstructurent les familles en présentant aux enfants la nécessité de se « libérer » de la tutelle parentale. La « déresponsabilisation » de l’individu est l’une des plus grandes victoires lucifériennes. L’animal a son instinct ; vous, vous avez l’esprit, l’intelligence et la raison, donc le libre arbitre. Ce libre arbitre fait que vous êtes responsable de vos actes. Soyez y attentif, ne vous abandonnez pas à la paresse de l’esprit. Sachez aussi que la recherche inconditionnelle de la liberté précipite nos enfants dans une spirale infernale de désintégration des valeurs.

Les appels d’urgence de certains écologistes à changer les habitudes journalières des citoyens du monde pour sauver la planète devraient trouver leur parallèle sur le plan spirituel. Or, à cet échelon, rien, nada !
Lors du deuxième avènement du Christ, alors que le mal sera enchaîné, l’équilibre enfin sera rétabli et le paradis terrestre retrouvé. Prenez conscience de ce que vous pouvez faire de votre existence sur Terre. Redevenez un être responsable. Nous ne sommes pas ici pour souffrir mais bien pour vivre et servir dans l’allégresse, selon la Volonté de Celui qui nous a créés.

Pour nous aider dans cette tâche difficile, Dieu nous a donné un mode d’emploi. Mais qui le compulse ? Bien peu à vrai dire. On considère l’Écriture sainte ringarde, destinée aux seuls bigots et bigotes et certainement pas aux esprits cartésiens. La science ne palpe que le concret, or nous sommes, nous, des êtres bivalents, dont la parcelle la plus noble n’est ni visible ni palpable. C’est pourtant cette parcelle là que nous devons ensemencer si nous ne voulons pas être, au Jour dit, considérés comme « inutilisables » pour le monde à venir du Royaume divin.

À suivre.

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