Une étude réalisée par Krauthammer révèle que seuls 42 % des employés estiment que leur organisation est digne de confiance

Bruxelles - La confiance qu’ont les employés en leur organisation a atteint un niveau dangereusement bas puisque seuls 42 % d’entre eux estiment pouvoir faire confiance à leur organisation. C’est ce que révèle une récente étude européenne menée par Krauthammer, l’une des premières sociétés européennes de coaching, de consulting et de training, pour le compte d’une équipe d’experts représentant sept universités européennes, appelée ROCOT (Research on Cross Cultural Organisational Trustworthiness).

« La confiance organisationnelle est un atout fondamental, une source d’avantages concurrentiels pour une entreprise. Et une absence de confiance constitue clairement une menace pour la survie à long terme de l’entreprise », a expliqué Ronald Meijers, membre du comité exécutif de Krauthammer. « Le défi consiste à agir délibérément sur ce processus de développement de la confiance, ce qui implique bien sûr que les cadres supérieurs fassent preuve d’une très grande attention et prêchent par l’exemple. La confiance ne se délègue pas, elle doit être présente à tous les niveaux du système », a-t-il ajouté.
« Cette recherche révèle qu’en mettant en place de bons mécanismes de et un comportement favorable des cadres dirigeants, une organisation peut contrecarrer l’absence de confiance des individus », a expliqué le Dr Frédérique Six, de l’Université libre d’Amsterdam.

Six piliers clés de la confiance organisationnelle ont été identifiés lors de l’étude : justice RH (rémunération juste et formation et développement), communication efficace (vision et stratégie), mécanismes de contrôle (clarté des objectifs, règles et réglementations), prestige organisationnel (perception de la réputation de l’employeur), efficacité des cadres supérieurs et conformité aux réglementations externes.
Chacun de ces six piliers a été exploré selon la perspective des employés et les résultats ont été les suivants :
• 30 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour une gestion efficace des ressources humaines.
• 38 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour une communication efficace.
• 48 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour garantir des attentes claires et 25 % d’entre eux pensent que les conditions sont réunies pour l’application de règles et réglementations - les règles organisationnelles semblent n’être que rarement suivies.
• 48 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour le prestige organisationnel - ils estiment que l’organisation a une bonne réputation.
• 35 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour garantir l’efficacité des cadres dirigeants.
• 54 % des répondants pensent que les conditions sont réunies pour l’application de la réglementation externe.

Interrogés sur leur perception générale de la « confiance organisationnelle », seuls 42 % des répondants estiment que les conditions sont réunies. Les employés ont également été sondés au sujet des facteurs liés à la capacité de leur organisation : sa compétence, sa capacité à assumer ses responsabilités, la mesure dans laquelle son succès est reconnu. 48 % d’entre eux ont globalement confiance en l’aptitude de leur organisation. Ils ont également été interrogés sur une série de facteurs composant l’intégrité d’une organisation (les valeurs, les principes moraux et le code de conduite). 44 % des personnes sondées croient en l’intégrité de leur entreprise. Enfin, il leur a été demandé s’ils pensaient que leur organisation était bienveillante (au sujet de leurs besoins et de leurs envies, de leur bien-être). Seuls 34 % des sondés étaient globalement convaincus de la bienveillance de leur organisation.
En dépit de ceci, à la question de savoir s’ils font effectivement confiance à leur entreprise, 53 % d’entre eux répondent par l’affirmative. En d’autres termes, les gens se montrent moins positifs pour chacun des différents piliers du développement de la confiance que pour l’impression générale de leur confiance organisationnelle.

Ce rapport publié aujourd’hui est le fruit d’une collaboration entre Krauthammer et une équipe d’experts issus de sept universités européennes, appelée ROCOT. Vous pouvez télécharger l’étude complète sur le site www.krauthammer.com

À propos de Krauthammer
Krauthammer est une société de coaching, consulting et training qui aide ses clients à travers le monde à allier la formation en continu et les performances commerciales durables. La société propose des programmes de mise en œuvre de changements importants et de développement du capital humain à divers niveaux (individuel, équipe, société) pour optimiser l’efficacité personnelle des leaders et managers, des vendeurs et négociateurs, des formateurs, coachs, consultants et personnel administratif. Créé en 1971, Krauthammer International emploie 270 consultants et employés et propose ses services dans plus de 51 pays et dans 15 langues. L’homogénéité internationale et le développement professionnel continu des consultants sont assurés par des sessions annuelles à l’Université Krauthammer où chaque consultant passe entre 4 à 5 semaines par an. www.krauthammer.com
À propos de ROCOT
Research On Cross-Cultural Organisational Trustworthiness est une coopération mise en place entre sept chercheurs internationaux spécialisés dans le domaine de la confiance* qui couvrent un large éventail de disciplines, domaines de recherche et expériences de projets en rapport avec la recherche sur la confiance à grande échelle dans des sociétés internationales. Ils représentent cinq nationalités issues d’Europe et d’ailleurs.
Le groupe ROCOT procède actuellement à l’analyse académique des résultats de l’étude consacrée à la loyauté organisationnelle. Krauthammer est l’auteur de l’analyse présentée dans le document.

*prof. Deanne Den Hartog, Université d’Amsterdam, Dr Nicole Gillespie, Université de Warwick, dr Tally Hatzakis, Brunel University, Dr Rosalinde Searle, Open University Royaume-Uni, Dr Frédérique Six, Université libre d’Amsterdam, prof. Denise Skinner, Coventry University, Dr Antoinette Weibel, Université de Zurich.

Communiqué de presse