Découverte Gastronomique avec la Mercedes Classe B.

écrit par patrickthibaut
le 15/08/2012
La Table d'Upignac

Nous avons pris place à bord de notre destrier, la Mercedes Classe B, en route vers Upigny et notre lunch à La Table d’Upignac.

« La Table d’Upignac » (www.resto.upigny@upignac.be), sur la route d’Eghezée, à Upigny.

Le rustique d’une robuste ferme en carré vouée à la production d’Upignac. Ici tout autour du canard – une cuisine de terroir certes mais de haut lignage (Menu 4 services à 42,00 € avec les vins 55,00 €)…

Cette ‘Table’ vous attends pour un lunch somptueux à base de foie gras, naturellement, et à toutes les « sauces ». Cela dans un décor et un service de grandes qualités sous l’œil, attentif de José Valdes et de ses fils, maîtres des lieux.

Synonyme de qualité sans concession, Upignac ne se résume pas à la production de foie gras, mais offre aussi une table où trône le canard sous ses formes les meilleures. Située au cœur de des activités d’Upignac, l'enseigne offre un cadre authentique, ancienne ferme, qui impressionne par ses poutres apparentes, ses mangeoires et ses râteliers d'origine, ses vieux outils agricoles. Les préparations, qui pour la plupart proposent forcément du canard, sont goûteuses et plairont autant aux gourmands qu’aux gourmets. De nouveaux plats sont apparus à l'automne 2010: des plats grand-mère (pot-au-feu à la bière Caulier, blanquette, carbonnade à la flamande), un cassoulet à l'asturienne et six plats hors canard (mignon de bœuf, filet de sole serrano en corolle et chèvre...). Notons encore que deux salles permettent l'organisation de banquets, de séminaires, de team-cooking, d'animations et d'événements divers. Une adresse qui met en valeur une gamme exclusive de produits du terroir. Un incontournable au rapport qualité prix appréciable.

Un zeste d’histoire :
1984 : L’imposante ferme familiale d’Assonleville située près d’Eghezée en région namuroise devient le siège de la société Upignac.
1985 : Le nom UPIGNAC voit le jour .L’idée était de fusionner le nom du village d’Upigny avec la terminaison « ac » typique des villages dans le sud-ouest de la France, berceau du foie gras.
2000 : Upignac ouvre son premier restaurant sous le nom La table d’Upignac. Actuellement, le réseau de restaurants compte 5 enseignes.
2005 : Pour fêter ses 20 ans, Upignac rachète Les foies gras de Strasbourg, société basée à Schaerbeek et spécialisée dans la transformation de foie gras d’oie (www.upignac.be).

Notre avis, avant de reprendre le volant de notre Mercedes Classe B :

Ici rien que de très beaux mariages, aucune désunion. Le credo de la famille Valdes est de voir et revoir toutes les possibilités culinaires qu’offre le canard, ce qui permettra, au non aficionados, d’en découvrir les délices. Encore une fois Valdes père et filss, qui vous accueillent avec gentillesse et professionnalisme feront l’unanimité.

Mercedes Classe B.
Pour cette seconde génération de Classe B, Mercedes a complètement revu sa copie. La petite familiale profite d'une conception radicalement différente au service d'un meilleur dynamisme de conduite et d'un espace à bord plus conséquent (www.mercedes.be).
Oubliez sa silhouette haut perchée, la Classe B adopte désormais un profil nettement plus élancé. Une mutation qui se répercute directement dans les mensurations - la hauteur totale perd 5 centimètres tandis que la longueur et la largeur gagnent tous deux 9 centimètres (respectivement 4,36m 1,78 m) - comme dans l'aérodynamisme qui affiche un très bon CX de 0,26. Côté design, la marque allemande adopte une approche plus consensuelle que sur les récents GLK et Classe E avec des lignes moins saillantes et un bel effet de relief sur les portes latérales. On apprécie également la calandre avant verticale rappelant celle de la SLK.

Dans l'habitacle, le niveau de finition répond toujours aux revendication de modèle premium, mais, grande nouveauté chez Mercedes, cette rigueur ne rime plus avec austérité. L'ensemble est esthétiquement très réussi, avec une planche de bord ponctuée de cinq aérateurs chromés, surlignée d'un grand insert côté passager. Le tout avec un petit côté techno apporté par l'écran couleur central, déporté et fin comme une tablette multimédia. Compris dans la dotation de série, il affiche les informations de l'autoradio et se transforme en navigateur à condition d'opter pour l'option Becket Map Pilot, une offre GPS d'entrée de gamme proposée à 1000 euros. Ses fonctionnalités se limitent à l'essentiel mais on retrouve toutefois l'information trafic et l'affichage des limitations de vitesse. Un moyen pour Mercedes de démocratiser la navigation car l'historique navigateur Command, très perfectionné, demande un investissement trois fois plus important. Au chapitre des équipements high-tech, la Classe B s’enrichit également, de série, d'un système de détection de collision imminente qui agit sur le frein en cas de choc inévitable. Et du côté des options, elle hérite des innovations des segments supérieurs : détection de présence dans l'angle mort, surveillance du franchissement de ligne et même l'éclairage intelligent.
A bord, l'impression d'espace compté a disparu. Alors que la génération précédente n'offrait à peine plus de volume qu'une compacte, la revendication de petite familiale est maintenant plus légitime. La garde au toit est importante, l'assise est toujours haute aux places avant, la banquette arrière est coulissante et l'espace dédié aux jambes des passagers arrière est impressionnant, identique même à celui de la Classe E. Seul bémol, le coffre perd quelques litres passant (9% de sa capacité) mais son seuil de chargement abaissé le rend toujours aussi pratique.

Pas tout à fait un monospace mais bien plus qu'un break, la nouvelle Classe B est donc une hybride, une sorte de compromis entre les deux mondes, comme le revendique le Classe R. Une formule qui pourrait tout à fait avoir les faveurs du réfractaire au principe de monospace contraint d'abandonner la traditionnelle berline.

Surtout ce conducteur retrouvera facilement ses repères au volant puisque c'est clairement du côté du break ou de la berline que cette Classe B joue ses gammes. Exit le caractère pataud du monospace, elle affiche un comportement équilibré, une direction suffisamment ferme et aucune lourdeur dans ses mouvements. Et cela, malgré l'embonpoint pris par cette nouvelle génération qui gagne 65 kg sur la balance.

Sous le capot, Mercedes a profité de l'abandon du système « Sandwich » pour proposer des motorisations inédites chez elle. Deux Diesels issus de la Classe C et deux essence remaniés, tous dotés de l'injection directe, d'un turbo et du système Stop&Start.
Plus dynamique, la Classe B s'offre aussi le luxe d’étrenner la nouvelle boite à double embrayage maison. Comme la boite automatique 7-G Tronic équipant les modèles supérieurs à la classe B, cette nouvelle transmission à double embrayage est typée confort. En dehors, tous les passages sont impeccablement gommés, même en rétrogradant, et si la sonorité du moteur ne la trahissait pas, on pourrait presque la confondre avec une boite à variateur (CVT).
Maintenant plus en phase avec ses aspirations familiales, la classe B accentue aussi son originalité avec une conduite plaisante. Quant au tarif, il augmente comme sa taille, mais cela s'accompagne heureusement d'un équipement plus riche.

Bon appétit et bonne route.

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