Gastronomie Thaïlandaise avec la complicité de la Toyota Auris.

écrit par patrickthibaut
le 30/01/2013
Restaurant Blue Elephant Bruxelles

Le lien : Le plaisir des Sens et la Finesse. Et, le tout, à deux pas de notre belle Bruxelles.

Au cœur de l'Asie du sud-est, le royaume de Thaïlande a des frontières communes avec la Birmanie, le Laos, le Cambodge et la Malaisie. Du village montagnard à la forêt tropicale, de la rizière à l’île tropicale, du temple bouddhiste au gratte-ciel de Bangkok, le Royaume de Siam offre plus d’un visage. Grâce à sa situation géographique et son climat tropical, la Thaïlande jouit d’une faune et d’une flore exceptionnellement riches. Les montagnes septentrionales, qui forment la pointe sud de la chaîne de l’Himalaya, abritent des espèces inconnues dans les autres régions. Dans le Sud, on trouve une faune et une flore semblables à celles de la Malaisie ou de l’Indonésie. Néanmoins, le développement économique, et notamment touristique, menace de plus en plus l’environnement : les dernières grandes forêts primaires thaïlandaises ont disparu et de plus en plus d’îles sont dénaturées par des infrastructures touristiques (www.tourismethailande.be)…

Paradis de la plongée et du trekking, du spa et du shopping, le pays séduit le routard fauché comme l’homme d’affaires. Avec ses 2700 kilomètres de côte, le pays attire tous les amoureux de la plage et du soleil. Les voyageurs succombent également au sens de l’hospitalité thaïlandaise, mélange de gentillesse et de nonchalance. Contrastée et fascinante, ville de dix millions d’habitants où les hôtels de luxe côtoient les bidons-villes, Bangkok se mérite au-delà des clichés. La beauté de ses temples bouddhistes est par exemple inoubliable. Enfin, la Thaïlande compte parmi les meilleures destinations gastronomiques du monde, mélangeant d’innombrables saveurs et parfums à des produits d’une grande fraîcheur, spécialement les fruits.

Au point de vue gastronomique.

Le Pays des Mille Sourires a de quoi mettre l’eau à la bouche : épicée et colorée, la cuisine thaïlandaise se déguste partout, des grands restaurants de Bangkok au trottoir d’en face. Et pour ceux qui voudraient s’initier à cet art culinaire, les rues de la capitale sont la meilleure école que l’on puisse trouver.

C’est un mélange d’effluves de gingembre, de basilic et d’une pointe de coriandre noyés dans le lait de coco. Légère et appétissante, l’odeur de la cuisine thaïe peut malheureusement se faire aigre et entêtante dans les ruelles surpeuplées de la capitale. Quoi qu’il en soit, elle ne vous quittera qu’à la fin de votre séjour. Le long d’un parc ou d’un canal, sous les bâches d’un marché couvert, devant les centres commerciaux et quasiment devant un pas de porte sur deux, on manie le wok : il n’y a guère que dans les restaurants que la cuisine se trouve à l’intérieur. Tout le reste se passe dehors, devant les passants. Il serait dommage de fuir immédiatement devant l’allure parfois un peu douteuse de ces cantines improvisées.

Les produits sont (dans la majorité des cas) frais et les couverts propres, c’est tout ce qui compte ! Verts, rouges, jaunes, les piments sont parfois si petits et mignons qu’on pourrait les croire inoffensifs. Grave erreur : certains d’entre eux produisent dans la bouche de réelles sensations de brûlure. Si les Thaïs les avalent jusqu’à en transpirer, difficile de dire si c’est de bonheur ou bien de douleur... Heureusement, au moment de commander, la plupart des serveurs sont suffisamment prévenants pour poser la question suivante : « Spicy ? » Moment crucial, où l’on est parfois tenté de répondre par l’affirmative, histoire de tenter l’expérience. La sagesse recommande l’humilité. C’est seulement avec un peu de patience et d’expérience qu’un novice pourra passer le niveau medium, voire parvenir au suprême spicy. Ce baptême du feu laisse néanmoins la place à une explosion de saveurs inoubliables : feuilles de combava, citronnelle, galanga et gingembre n’en sont que les principaux détonateurs.

Cet article est une mise en bouche, au propre comme au figuré, car une visite au Blue Elephant ne pourra que vous donner, encore plus envie, de vous rendre en Thaïlande. Vers la fin du printemps nous vous relaterons notre visite de Bangkok et plus précisément notre découverte de sa gastronomie. En attendant, en route pour notre lunch.

Restaurant Blue Elephant à Bruxelles (Uccle).

L’un des plus anciens restaurants thaïlandais de Belgique est assurément aussi le plus sympathique. Il fait partie de la même chaîne que La Porte Des Indes, ce qui se remarque dès que l’on franchit la porte d’entrée. L’ambiance feutrée, les plantes luxuriantes, le personnel aimable en costume traditionnel: tous les ingrédients sont réunis. Le superbe mobilier provient en droite ligne de Bangkok. Quel que soit votre choix, au Blue Elephant, vous bénéficiez en tout temps d’un assortiment époustouflant d’arômes et d’épices. Des plats thaïlandais traditionnels avec une touche d’originalité mais aussi des nouvelles créations du chef. Que diriez-vous par exemple d’un émincé de crocodile mariné? Ou d’une sauterelle de mer à la vapeur? A vous le choix. Le service est typiquement thaïlandais: aimable et chaleureux (www.blueelephant.com).

Fleuron de la gastronomie thaïe créé par Karl Steppé, le Blue Elephant se positionne comme l'une des plus belles tables aux couleurs du monde de la capitale. Resto réputé, on y aime son décor dépaysant, ses énormes bouquets de fleurs, son service attentionné et sa cuisine qui emmène ailleurs ! Les recettes plaisent aux gourmets exigeants. Elles sont forcément exotiques et parfumées à souhait... et approuvées par l'école hôtelière mise en place par Steppé lui-même à Bangkok. On les trouve reproduites dans les sept Blue Elephant du monde. A tester absolument, le "Pou Nime Samui", ce drôle et rare crabe mou, servi ici croustillant et parfumé à l'ail, sur un lit de papaye verte croquante. Divin et piquant à souhait. Et pour goûter "un peu de tout", on choisit la formule buffet du mercredi soir et du dimanche midi. Clin d'œil : même quelques vins sont thaïs !

Après de longues tergiversations nous nous sommes dit qu’atteindre la Thaïlande serait plus aisé en avion ! Mais pour ne pas rendre tout à la fait les armes nous avons pris le volant de la Toyota Auris pour nous rendre au Blue Elephant.

Toyota Auris.

Plus jolie, plus plaisante à conduire et plus sobre que sa devancière, la version hybride de la nouvelle Auris devrait séduire tout le monde (www.toyota.be). En hybride comme en version classique, l'Auris change : c'est une voiture entièrement nouvelle. Si on remarque avant tout le design, avec une face avant bien plus expressive (et agressive), des lignes dynamiques et un arrière plus sculpté qui n’est pas sans rappeler la Lexus CT 200h le point le plus important concerne à la fois l’architecture et l’aérodynamisme.

Sur le premier point, Toyota a fait le choix d’abaisser la voiture (5,5 cm de moins en hauteur). La voiture se retrouve ainsi avec un centre de gravité plus bas, ce qui joue sur l’agilité. D’autre part, la surface frontale se retrouve réduite, avec un Cx de 0,277 (pour un sCx de 0,61). La meilleure pénétration dans l’air, accentuée par un pare-brise plus incliné, un pavillon de toit en U et un becquet mieux intégré, contribue aux performances de l’Auris HSD. Mais, ce n’est pas tout. L’auto est aussi plus légère avec un poids de 1310 kg et une cure d’amaigrissement qui lui a fait perdre 70 kg par rapport à la génération précédente. L’autre changement majeur se voit au niveau du coffre. Grâce à une meilleure intégration de la batterie nickel-métal-hydrure, qui ne change pas d’un pouce (41,5 kg) mais qui a été placée sous les sièges, l’Auris HSD propose beaucoup plus de volume de chargement. Celui-ci est augmenté de 30 % avec 360 litres de disponible, soit la même valeur que les autres versions de la gamme.

En ce qui concerne la partie purement hybride, l’Auris bénéficie des changements apportés avec le nouveau système Hybrid Synergy Drive sur la Prius. On se retrouve avec la même combinaison : un moteur 1,8 L VVTi et un moteur électrique qui développent de concert 136 cv. Mais, l'allègement et l'aérodynamisme expliquent une consommation de 3,8 L/100 km et 87 g de CO2. Soit, un gain de 2 g de CO2 avec des roues de 15 pouces.

Bon appétit.

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  • Toyota Auris
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