Mais qu’est-ce que tu fais dans mon slip ???

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Aie !

Impression de brûlure intense, du (très) bas du dos, passant par le pli inter fessier, continuant par le pli de la cuisse, enflammant la lèvre, et remontant jusqu’au-dessus du pubis…

Au secours, j’ai le « feu au cul » !!!

Mais que se passe-t-il ?

Ce ne peut être une allergie à mon slip, il est en coton. Ce ne peut être une allergie à des produits, je ne me suis rien mis sur la peau, d’autre que le savon qu’elle connait de longue date. Ce ne peut être une allergie au produit de lessive, je n’en ai pas changé. Je procède par élimination, des causes chimiques possibles, et ne trouve rien…

La nuit m’est blanche : ça me brûle trop !

Soudain, je me rends compte que des « doses » énormes sont apparues, un chapelet d’enflures qui font penser à des piqûres… ciel, serais-je victime d’une attaque de morpions ?

La douleur infernale ne m’empêche pas d’essayer de comprendre l’origine de ce désagrément…

Soudain, je me rappelle que la veille, trônant sur la cuvette des toilettes, j’ai découvert par terre, ce que j’ai d’abord pris pour un ver de terre. « Mais qu’est-ce que tu fous chez moi ? » lui ai-je demandé en le prenant pour l’observer de plus près… Non, il ne s’agissait pas d’un ver de terre, mais d’une jolie chenille… Et comme j’étais fort pressée de continuer à décharger la remorque de bois, je ne l’ai pas, comme je le fais d’habitude avec les insectes trouvés dans la maison, portée dans le jardin. La pauvre a visité la cuvette du WC, et est partie au gré des méandres des canalisations…

Chenille, chenille urticante… je m’étonne car la visiteuse ne me semblait pas avoir de poils ! Par recoupement d’informations sur internet, j’apprends que beaucoup de chenilles urticantes larguent leurs poils à tous vents.

Mais comment est-elle donc arrivée dans mon slip ??

Serait-elle tombée dans mon cou puis descendue plus bas quand j’ai accroché des boules pour les oiseaux dans le vinaigrier ? Était-elle accrochée à mes vêtements et tombée dans mon slip quand je suis allée à la toilette pendant le déchargement du bois, et aurait eu tout le temps de se « répandre » avant d’être par après libérée ? Jamais je n’aurai la réponse…

Comment maintenant convaincre mon ami que je ne me suis pas déculottée dans la nature pour y satisfaire des besoins naturels, ou pire encore, y commettre de douteuses galipettes ?

Jamais auparavant, je n’aurais envisagé oser disserter sur cette partie de mon anatomie, mais si cette aventure fut douloureuse, elle est aussi assez cocasse que pour vous la conter !

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Jeanne-Françoise Kreutz (Voir mon site)

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