Cinéma : "Crowdfunding" pour réaliser "Retour ô Sources"

Musambu Junior Higuet et Laurence Debry naviguant sur la Meuse Do Nsoseme Dora, aux textes slams engages L arbre, offert par la Ville d Andenne, avant d etre sculpte en pirogue Philippe Guillonet au travail En promotion radiophonique de leur film, Junior et Laurence En pirogue sur la Meuse, le debut du tournage de "Retour o Sources"

Ayant déjà réalisé plusieurs courts-métrages, Laurence Debry (°1960) – domicilié à Namêche, papa de cinq enfants, dont trois sont touours à sa charge – se lance dans la réalisation de son premier long-métrage, dont une grande partie sera tourné au Congo, ce qui suppose d’importants frais de déplacements, en plus des traditionnels frais de tournage.

De fait, « Retour ô Sources » nous contera l’histoire d’un jeune Congolais adopté en Belgique, soucieux de retourner à ses sources, de retrouver ses origines familiales, son identité culturelle, de citoyenneté, …

Aujourd’hui trentenaire, domicilié à Anderlecht, Musambu Junior Higuet ayant déjà naviguer, ici, sur la Meuse, compte rejoindre, là-bas, la source d’un fleuve du Congo, pour raconter les retrouvailles et l’entretien de liens confirmés avec sa famille biologique, tout en gardant une sincère reconnaissance envers la famille belge qui l’a adopté, en Province de Namur.

A l’image d’un fleuve qui peut avoir plusieurs sources, l’être humain possède plusieurs sources familiales. Ainsi, Junior partira, aussi, en quête des sources du côté paternel !

… A ce niveau, soyons à l’écoute d’un proverbe africain : « Si tu sais d’où tu viens, tu sais mieux où tu es »…

Au travers de son histoire et au moyen d’un documentaire cinématographique, Junior veut, ainsi, donner un espoir positif à bien d’autres jeunes, désireux de partir sur la voie de leurs sources familiales.

Pour pouvoirnaviguer au Congo, de laVille d’Andenne, le réalisateur a reçu un pin noir de Corse, autrefois planté à Landennes, … un arbre, indispensable au tournage, puisqu’ayant été sculpté en … pirogue, avec l’appui de Philippe Guillonet, historien de formation et médiateur en préhistoire, aidé par son assistant, Manu…

… Une pirogue qui a déjà navigué sur la Meuse, pour le tournage des premières images du film, comme nous le prouve une vidéo réalisée par « Canal C », cette sortie en pirogue « africaine » ayant, également, fait l’objet d’un article publié par « L’Avenir ».

Le côté humain de ce projet a sensibilisé notre cinéaste, puisque, diplômé comme assistant social, par l’ « Ecole sociale de Namur », il veut répondre, par ce tournage, à la demande d’un de ses anciens élèves, alors âgé de 14 ans, Junior, Laurence Debry étant, alors, son professeur de français et de sciences huymaines, au sein d’une école professionnelle de Beauraing.

La parole pouvant rejoindre la musique, par des textes slams, signalons que Laurence Debry bénéficie, d’or et déjà, de la collaboration de Do Nsoseme Dora, une Congolaise, passionnée des enfants, qui écrit : « Slamer c’est faire se télescoper les mots avec harmonie ! C’est dire ce qu’on ressent, en agençant des terminaisons qui riment. Slamer c’est aussi prendre la parole ou l’arracher ! Dire les choses ouvertement là où les autres balbutient ».

Graduée en communication visuelle à l’ « Académie des Beaux-Arts », en 2015, à Kinshasa, grâce à ses textes slams engagés péfendant plus jeunes, cette poétesse-slameuse a remporté, la même année, un « Concours de Slam-Poésie urbaine » organisé par l’« Institut Français de Kinshasa », récompensant son talent de pouvoir librement dire sa poésie dans le genre qu’elle désire, que se soit parlé, chanté ou rythmé…

… Mais revenons au réalisateur, qui, ayant effecté son service militaire aux « Chasseurs ardennais », à Marche-en-Famenne, fut, au Congo, directeur-instituteur, de l’ « Ecole belge Reine Fabiola » de Kananga. Etant un sportif accompli, il continue à pratiquer le chant et les percussions, puisqu’ayant poursuivi des études musicales, en solfège et percussions, au « Conservatoire de Ciney », ainsi que des études d’ improvisation musicale, au
« Conservatoire Royal de Liège » (cours donnés par Garrett List ).

Notons que Laurence Debry, est un auteur-compositeur, reconnu par la « SABAM » ; licencié en études théâtrales, de l’ « U.C.L. », avec la mention « distinction » ; et agrégé de l’enseignement secondaire supérieur, en langues et littératures classiques (filière théâtre), également de l’ « U.C.L. », avec cette même mention « distinction ».

Soulignons que sur l’intervention de Fadila Laanan, Ministre-Présidente du Collège de la « COCOF » (« Commission Communautaire Française » ), chargée du Budget, de l’Enseignement, du Transport scolaire, de l’Accueil de l’Enfance, du Sport et de la Culture, il a reçu 10.000€ de cette Commission.

Ayant, aussi, bénéficié de l’appui de Vincent Decroly, licencié en psychologie et en droit, juriste et ancien député fédéral, ce dernier écrit : » ‘‘Retour ô Sources’ est un défi cinématographique et humain un peu fou, une contribution à l’urgente prise de conscience que l’essentiel de ce qui nous relie n’a pas grand chose à voir avec la génétique, mais beaucoup avec le coeur, Laurence Debry n’et pas Claude Lelouch, mais ils ont en commun cette sensibilité à ce qui est ‘invisible pour les yeux’ et l’art, paradoxalement, de nous le faire ressentir… par des images… »

Pour en apprendre davantage sur ce superbe projet, n’hésitez pas à consulter son site web : http://www.retourosources.art, avant de le contacter, via son adresse électronique : laurencedebry@andenne.be ou par téléphone : 0476/35.39.30.

Afin de répondre à cet appel urgent – 30.000€ étant toujours à trouver – à un financement participatif, rendez-vous sur http://www.kisskissbank.com/fr/projects/retour-o-sources–2. Au nom de Junior et de toute son équipe, Laurence, vous remercie vivement pour votre appui !

Yves Calbert.