Exposition "Liège. Chefs d'Oeuvre, jusqu'au 18 août, au "Musée de La Boverie"

Entree de l exposition "Liege. Chefs d Oeuvres" (c) Ville de Liege "Bonaparte, premier Consul" (1804) (c) Jean Dominique Ingres (c) Ville de Liege "Le vieux Jardinier" (vers 1886) (c) Emile Claus (c) Ville de Liege "Jael et Sisara, Cycle des Femmes vertueuses" (vers 1530-1535) (c) Lambert Lombard (c) Ville de Liege "Judith" (1687) (c) Gerard de Lairesse (c) Ville de Liege "Vierge a l Enfant" (1693) (c) Jean Delcour (c) Ville de Liege "Visite a la Manufacture de Tabac" (1787-1788) (c) Leonard Defrance (c) Ville de Liege "La Promenade du Dimanche au Bois de Boulogne" (1899) (c) Henri Evenepoel (c) Ville de Liege "La Mise au Tombeau" (1953) (c) Paul Delvaux (c) Ville de Liege-Sabam 2018 "Le Sorcier d Hiva Oa" (1902) (c) Paul Gauguin (c) Ville de Liege "La Mort et les Masques" (1897) (c) James Ensor (c) Ville de Liege "La Maison bleue" (1920) (c) Marc Chagall (c) Ville de Liege "Les Epoux" (1932) (c) Constant Permeke (c) Ville de Liege "Le Violoniste Aveugle" (1920) (c) Gustave Van de Woestyne (c) Ville de Liege "La Violoniste" (1920) (c) Kees Van Dongen (c) Ville de Liege Timbre Poste belge : "La Violoniste" (c) "BPoste" "La Parisienne japonaise" (1872) (c) Alfred Stevens (c) Ville de Liege "L Absente au Jour des Morts" (1889) (c) Walter Mac Ewen (c) Ville de Liege « Mexicain » (1953) (c) Karel Appel (c) Ville de Liege-Sabam 201 "Second Martyre de la Pieta" (1987) (c) Johan Muyle (c) Ville de Liege "Bad Thoughts N° 3" (1975) (c) Gilbert et Georges (c) Ville de Liege-Sabam 2018 "Opera" (c) Jacques Monory (c) "Ville de Liege"-Sabam 2018 "La Coulee a Seraing" (vers 1880) (c) Constantin Meunier (c) Ville de Liege "La Marque jaune" (pl. 26/1953-1954) (c) Edgar P. Jacobs (c) Ville de Liege-Sabam 2018 "Musée de la Boverie" (c) Ville de Liege

Depuis sa réouverture, en mai 2016, le « Musée de la Boverie », nous avons été près de 400.000, au total, à visiter les différentes expositions organisées en ce lieu rénové, bénéficiant, désormais d’une aile complémentaire, surplombant une rafraîchissante étendue d’eau.

Après quelques expos de prestige, certaines organisées en collaboration avec le « Musée du Louvre » ou dans le cadre d’ « Europalia-Indonésia », nous pouvons (re)découvrir, jusqu’au dimanche 18 août, plus de 250 peintures et sculptures, sélectionnées par l’équipe scientifique du « Musée de la Boverie », quelques-unes ayant été restaurées ou sorties des réserves muséales, rassemblées, à cette occasion, sur plus de 3000 m2, sous le titre évocateur de
« Liège. Chefs d’Oeuvre »…

… Et, indéniablement, ce sont deux auhentiques chefs d’œuvres, de dimensions imposantes, qui nous sont proposés dès la porte d’entréee franchie, deux portraits en pieds de personnages bien différents, le « Bonaparte, premier Consul » (1804/Napoléon, croqué à l’âge de 34 ans, sans séance de pose, par un artiste âgé de 23 ans), de Jean-Dominique Ingres (1780-1867), et « Le Vieux Jardinier » (1886/homme de la campagne aux jambes robustes, aux mains burinées, prenant soin de ses géraniums, saisi à contre-jour, laissant derrière lui le jardin baigné de soleil), d’Emile Claus (1849-1924).

Fort d’une plaisante scénographie, « Liège. Chefs d’Oeuvre », suit un fil rouge chronologique, de précieux commentaires jouxtant les oeuvres exposées, présentant, notamment, les différents mouvements artistiques, plusieurs « Trésors de la ‘Fédération Wallonie-Bruxelles’ « (reconnus comme tels, depuis le décret wallon du 11 juillet 2002, pour leur qualité esthétique, leur rareté ou leurs liens avec l’histoire, le « Musée des Beaux-Arts de la Ville de
Liège » (« BAL ») ou de« La Boverie » est, en Wallonie, le Musée qui conserve le plus grand nombre d’œuvres classées « trésors »), dont celles provenant de la « Vente de Lucerne ».

Suivent quatre grandes toiles, du « Cycle des Femmes vertueuses », réalisées par le Liégeois Lambert Lombard (1505-1566), dont son « Jaël et Sisara » (vers 1530-1535), pour une abbaye proche, celle d’Herckenrode, illustrent, outre le rôle joué par des femmes, l’introduction en nos régions de la Renaissance, en rupture avec le Moyen-Âge, avec la découverte de la perspective, le rendu du mouvement, admiration pour l’Antiquité… ».

Viennent des peintures de Gérard de Lairesse (1640-1711), artiste majeur de la troisième génération de l’école liégeoise de peinture du XVIIe siècle, suivies de sculptures en bois, telle sa « Vierge à l’Enfant » (1693), présentée aux côtés de ses« bozzetti », esquisses en terre cuite, récemment restaurées, du liégeois Jean del Cour (1627-1707), connu pour avoir introduit le courant baroque en Principauté de Liège et ayant été l’un des élèves de Le Bernin (Gian Lorenzo Bernini /1598-1680). A noter, concernant la fontaine du « Perron », dont la fin de la restauration a été inaugurée, le 12 juillet 2019, que ses « Trois Grâces » (1697-1699) ont été sculpées, en marbre, parJean del Cour, l’oeuvre originale étant exposée au « Musée du Grand Curtius »…

Avec deux petites peintures d’un autre Liégeois, Léonard Defrance (1735-1805), nous visitons une « Manufacture de Tabac », avant, dans la salle suivante, retrouver une oeuvre de tout grand format, « La Promenade du Dimanche au Bois de Boulogne » (1899), peinte par un Belge, né à Nice, Henri Evenepoel (1872-1899).

Nous poursuivons notre authentique cours d’histoire de l’art, avec le surréalisme belge, brillament représenté par René Magritte (1898-1967), Marcel Mariën (1920-1993) et Paul Delvaux (1897-1994), dont deux de ses peintures, réunies pour la première fois, « L’Homme de la Rue » et la « Mise au Tombeau ».

A Lucerne, le 30 juin 1939, le marchand d’art Theodor Fischer organise, dans sa Galerie, une vente aux enchères réunissant 125 chefs-d’œuvre d’art moderne. L’échevin de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts de la Ville de Liège, Auguste Buisseret s’y fait représenter par Jules Bosmant, qui réussit à acquérir, pour le « Musée des Beaux-Arts », pas moins de 9 tableaux d’artistes incontournables, sur les 87 oeuvres adjugées, toutes ayant été confisquées dans les musées allemands, entre 1933 et 1937, par le régime Nazi du Troisième Reich, qui, rejetant l’art avant-gardiste, les considéraient, honteusement, comme étant de … l’ « Art dégénéré »…

C’est ainsi que « Liège. Chefs d’Oeuvre », nous permet de retrouver, entre autres, ces superbes tableaux que sont « Le Sorcier d’Hiva Oa » (1902), de Paul Gaughin (1848-1903), « La Mort et les Masques » (1897), de James Ensor (1860-1949), « La Maison bleue » (1920) de Marc Chagall (1887-1985) et « La Famille Soler » (1903) de Pablo Picasso (1881-1973).

Ayant entammé sa formation artistique dès 13 ans, avec deux peintres locaux, l’Ostendais James Ensor en arrive à sa période artistique la plus prolifique, lorqu’il peint « La Mort et les Masques », entourant de masques, tantôt grimaçants, tantôt groteques, inspirés de la « Commedia del Arte », sa représentation de la mort, au sourire caustique, la main gauche de ce squelette porte une flamme vacillante, symbole de la fragilité de la vie…

« La Mort et les Masques » (1897) © James Ensor © Ville de Liège
Reflètant parfaitement l’esprit du peintre surréaliste russe Marc Chagall, natutralisé français en 1937, « La Maison bleue », sous un ciel gris, oppose un village dominé par son château, à l’arrière plan, à cette « Maison bleue », à l’avant plan, une toile que Françoise Dumont et Nicolas Swyns analysent ainsi : « Comme un adieu pictural poignant, la ville est représentée dominant les eaux de la Dvina de ses flèches bulbeuses sous un ciel hivernal. La construction de rondins à l’avant-plan, d’un bleu profond, semble instable, à peine soutenue par un mur de briques prêt à s’écrouler. Cette datcha (ou isba) évoque sans doute, dans le vocabulaire symbolique particulièrement riche de l’artiste, les petites habitations que sa mère louaient régulièrement pour subvenir au besoin de sa famille… »

Ayant voyagé à l’étranger, pendant la Première Guerre mondiale, comme d’autres artistes du groupe de Laethem-Saint-Martin, l’Anversois de naissance, Constant Permeke découvre le cubisme et le futurisme, ainsi que l’expressionnisme allemand… De retour au pays, il s’en inspire pour développer l’expressionnisme flamand, aimant représenter la ruralité, ses oeuvres se veulent synthétiques, sa palette étant faite de couleurs pauvres.

Par ailleurs, avec plaisir, nous constatons le retour à « La Boverie » d’un ensemble d’œuvres restaurées sous la conduite de la « Fédération Wallonie-Bruxelles », dont des sculptures mobiles de Pol Bury (1922-2005), ainsi que les peintures, de Pierre Alechinsky (°1927), « Paysage calciné » (1950) ; de Constant Permeke (1881-1947) ; « Les Epoux » (1932) ; et de Gustave Van de Woestyne (1881-1947), « Le Violoniste Aveugle » (1920)…

… Et nouvel exemple de la réussite de la scénographie, cette toile nous dévoilant un « Violoniste Aveugle » fait face à « La Violoniste » (1920), peinte par Kees Van Dongen (1877-1968), « B Post » ayant choisi cette toile comme illustration de l’un de ses timbres-poste belges.

Enterré au cimetière du Père Lachaise, le Bruxellois Afred Stevens (1823-1906), adepte du réalisme, fut, dès 1844, l’élève de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780—1867), à l’ « Ecole nationale supétieure des Beaux-Arts », à Paris, collectionnant, dès 1862, une énorme quantité de babioles japonaises, des porcelaines aux kimonos, comme celui, de couleur bleue, porté, en , par sa « Parisienne Japonaise », une huile sur toile de 150 x 105 cm, dévoilant son intérêt personnel pour la mode féminine…

Né à Chicago, décédé à New York, l’Américain Walter Mac Ewen (1860-1943) étudia à l’ « Académie des Beaux-Arts », à Munich, avant de s’inscrire aux cours de l’ « Académie Julian », à Paris. De retour aux Etats-Unis durant les deux Guerres mondiales, il travaille, entretemps, dans plusieurs villes des Pays-Bas, la Ville de Liège exposant, ici, « L’Absente au Jour des Morts », une peinture étonante, où l’aïeule disparue est encore bienprésente, aux côtés de sa fille, par la grâce d’une frappante suggestion.

C’est au café « Le Notre Dame », à Paris, que le groupe « CoBrA » (acronyme des trois villes dont sont originaires ses fondateurs : Copenhague, Bruxelles et Amsterdam), issu du suréalisme, est créé, en novembre 1948. Ses membres prônent la liberté d’expression, la création libre et spontanée. Ils cherchent, notamment, à s’écarter à tout prix des formes connues « contaminées » par les normes occidentales en trouvant leur inspiration dans l’art des enfants, l’art naïf, l’art oriental, l’art brut ou encore les arts premiers, renouvelant ainsi l’intérêt des avant-gardes historiques pour le primitif.

Aussi, ce groupe « CoBrA » n’est pas oublié, notamment avec une oeuvre de l’un de ses fondateurs, le Néerlandais Karel Appel (1921-2006), qui, après avoir étudié à l’ « Académie des Beaux-Arts », à Amsterdam, s’installe à Paris, en 1950, prenant rapidement ses distances avec ses collègues de
« CoBrA », qui disparaît en 1951. Son oeuvre « Mexicain » (1953) constitue un bel exemple de son style, donnant naissance à des images qui prennent vie au milieu d’un jeu de matières et de couleurs, habité par des figures humaines et animales, cette profusion colorée traduisant la violence du monde du monde qui l’entoure. Il déclara :« un tableau n’est plus une construction de couleurs et de traits, mais un animal, une nuit, un cri, un être humain, il forme un tout indivisible », ajoutant, en 1953 : « Je peins comme un barbare à une époque barbare. Je peins la vie telle qu’elle se déroule autour de moi. Dure, vivante, belle, cruelle, formidable… »

Pour le futur, soulignons l’esprit d’entreprise de la Ville de Liège, au niveau de l’Art, elle qui vient de conclure une convention de mise en dépôt d’œuvres de renommée internationale provenant d’une collection privée. Ainsi des chefs-d’œuvre de Robert Delaunay, Kasimir Malevitch et Pablo Picasso, pièces maitresses aux qualités esthétiques remarquables, vont intégrer la collection du « BAL », à « La Boverie », pour une durée de dix ans.

Enattendant, dans la dernière grande salle, nous découvrons le « Second Martyre de la Pieta » (1987/© Ville de Liège), oeuvre dévoilant une chèvre empaillée assise sur une chaise roulante, dont son auteur, le Carolorégien Johan Muyle (°1956) proclama : « il s’agit d’une réflexion sur notre monde mécanisé, déshumanisé, et rentabilisé… privé de spontanéité et de liberté, le propre de l’animal. »

Toutes proches de cette oeuvre originale, nous trouvons, accrochées aux cimaises,« Bad Thoughts N° 3 » (1975/© Ville de Liège-Sabam 2018), des Britanniques Gilbert et Georges, (Gilbert Prousch/°1943 et George Passmore /°1942), ainsi qu’un travail du Parisien Jacques Monary (1924-2018), qui après une formation de peintre-décorateur à l’ « Ecole des Arts appliqués », à Paris, devint l’un des principaux représentants du mouvement de la figuration narrative, qui, dans les années ’60, s’opposa à la peinture abstraite, nous propose, ici son « Opera », baignant dans un camaïeu de bleu.

Quant à l’actuelle exposition, elle se poursuit au niveau inférieur, un espace étant réservé à plusieurs artistes abstraits liégeois, d’autres espaces aux sculptures mobiles du Louviérois Pol Bury, aux peintures du paysagiste liégeois Auguste Donnay (1862-1921), à celles de James Ensor, et du Malinois Rik Wouters (Hendrik Wouters )/1882-1916), dont la toile fauviste « Un après-midi à Amsterdam » illustre l’affiche de « Liège. Chefs d’Oeuvre », à juste titre, cette toile débordant d’énergie et de dynamisme, le paysage par la fenêtre étant celui d’un canal le long duquel se situait l’appartement du couple, le modèle nous regardant étant« Nel »(Hélène Duerinckx), sa compagne… Ayant d’abord taillé le bois dans l’atelier de son père, Rik Wouters conserva dans sa peinture un traitement massif des corps, son intéêt pour le travail du Néerlandais Vincent Van Gogh (1853-1890) et du Provençal Paul Cézanne (1839-1906) incitant sa palette à se faire plus chatoyante…

De retour au rez-de-chaussée, souvenons-nous qu’il y a tout juste deux ans, durant l’été 2017, « La Boverie » nous proposait son exposition : « John Cockerill 200 Ans d’Avenir »… Sous l’appellation « De Fer et de Feu », rendant hommage à la sidérurgie du bassin liégeois, nous retrouvons l’usine
« Cockerill » de Seraing et Constantin Meunier (1831-1905), qui, impressionné, selon ses termes, par« la beauté tragique et farouche » de cette usine, a peint « La Coulée à Seraing » (vers 1880), bien sûr présente au sein de la présente exposition, dans une petite salle, aux côtés d’oeuvres de Cécile Douard (1866-1941) et Pierre Paulus (1881-1959), confrontées avec des créations plusrécentes.

Passant du secteur industriel au 9ème art – nous rappelant qu’en 2017, également, une exposition « Révolution Bande Dessinée » avait été organisée à
« La Boverie » – notre visite se poursuit dans un couloir longeant le restaurant du Musée… Et à défaut de posséder un« Musée de la Bande Dessinée », pour le « BAL », la Ville de Liège, depuis le début des années ’70, a acquis plus de cent planches originales, tant des auteurs de l’ « école de Marcinelle » que de celle de la ligne claire », si chère à son fondateur,« Hergé » (Georges Remy/1907-1983).

Ainsi, pour terminer notre visite de « Liège. Chefs d’Oeuvres », nous découvrons une sélection d’entre elles, dues au talent de Didier Comès (Dieter Herman Comes/1942-2013), de Johan De Moor (°1953), d’André Franquin (1924-1997), d’Hermann (Hermann Huppen/°1924), d’Egard-P. Jacobs (1904-1987), de Raymond Macherot (1924-2008), de Jacques Martin (1921-2010) de « Morris » (Maurice de Bevere/1923-2001), de « Peyo » (Pierre Culliford/ 1928-1992), « Raives » (Guy Servais/°1959), de Jean-Claude Servais (°1956), de Maurice Tillieux (1921-1978) et d’Eric Warnauts (°1960).

En rapport avec l’actualité du 50e anniversaire, ce dernier 21 juillet, du premier pas de l’homme sur la lune, l’une des planches choisies est extraite, bien sûr, de « Tintin sur la Lune », un Belge ayant, fictivement, précédé un Américain sur la surface lunaire…

Cette exposition inédite pourrait paraître moins intéressante que « 21 rue de la Boétie », « Viva Roma ! », « En plein Air » ou « Les Royaumes de la Mer », mais si elle est moins exotique que cette dernière, elle possède un grand intérêt, témoignant de la richesse de notre patrimoine artistique, durant cinq siècles, du début du XVIe au début du XXIe, des maîtres de l’âge d’or de la peinture liégeoise, à la Renaissance, jusqu’aux actuels mouvements d’avant-garde… A découvrir, assurément ! …Résultat de recherche d'images pour "la boverie photos"

… Et, comme le confie Régine Rémon, première conservatrice du« Musée de La Boverie », « ‘Liège. Chefs-d’œuvre’ témoigne richesse grandissante des collections de la Ville de Liège, par des acquisitions, dons, dépôts,… ».

Ouverture : jusqu’au dimanche 18 août, du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Prix d’entrée, incluant la collection permanente : 10€ (8€, pour demandeurs d’emploi, seniors et membres d’un groupe / 1€25, pour les « Article 27 » / 0€, pours les moins de 26 ans, les enseignants et les acompagnateurs de PMR. Visite guidée : le dimanche 18 août (1h30/14€, entrée incluse/inscriptions obligatoires : 04/366.56.04 ou art-et-fact@misc.uliege .be). Carnet-Guide illustré (broché/36 p.) : 01€. Dossier pédagogique : disponible sur le Site Web. Prix combiné, avec l’entrée au « Musée du Grand Curtius » et le transfert, sur la Meuse, avec la navette fluviale : 15€ (les deux Musées ne doivent pas être visités le même jour). Site Web : http://www.laboverie.com.

Avant toute visite de l’exposition, n’hésitons pas à consulter le carnet-guide de « Liège. Chefs d’Oeuvres », sur :
http://lesmuseesdeliege.be/wp-content/uploads/2018/12/mini-guide-Chefs-d...

Soulignons que le dimanche 18 août, outre une visite guidée d’1h30 (14€), « Liège. Chefs d’Oeuvres », « La Boverie » nous proposera une journée de clôture festive… en chansons, un chanteur-musicien étant présent, dès 16h, son nom devant être révélé dans les prochains jours…

Yves Calbert, avec des extraits du Carnet-Guide de la © Ville de Liège.