Le livre Les non-dits de Jacques Chirac

Le livre des non-dits de Jacques Chirac, ouvert en son milieu Il aimait les gens et les pommes...

C’est un livre d'hommage dont je suis l’auteur et qui sera publié sous peu.
S’il sort aussi tôt après le décès de Jacques Chirac, c’est que j’y ai consigné mes observations jour par jour durant un demi-siècle.
Depuis une semaine, on remémore certains mots de l’ancien président, plus abracadabrantesques les uns que les autres. Des néologismes, des mots qui ont reçu une nouvelle acception.
Dans mon livre, rien de tout ça, même pas un seul hapax, car un hapax n’est plus un non-dit dès qu’il existe.

Exemples de non-dits
Forcément nous ne pouvons reprendre ici de tels exemples : un non-dit ne peut être écrit.
Mais les non-dits de Chirac sont nombreux : premièrement ils s’imposent dans la communication de tout chef d’état, deuxièmement le président mangeait beaucoup, et le protocole lui interdit de parler la bouche pleine.

Commentaires de célébrités
Les commentaires de personnages qui ont eu la primeur de la lecture de cette anthologie de non-dits sont présentés, comme il est d’usage, en page 3 de la couverture.
Nous avons également sélectionné certains extraits de critiques de la presse parisienne.
Pour contribuer à la promo, nous vous les livrons ici.

« Un livre que j’ai lu en une nuit » (Gilbert Montagné)
« J’ai tout compris » (Frank Ribéry)
« Le titre aurait pu être : Les hommes du Président à l'Élysée » (contrep. Nicolas Sarkozy)
« Chirac et les bras de fer de la Ve République » (Jamel Debbouze)
« Un style exceptionnel. Ma conviction est que derrière ce chef-d’œuvre il y a un nègre » (Christiane Taubira)
« Je suis sorti de cette lecture avec le sang qui bout » (Contrep. Jean-Marie Le Pen)
« Tout sur la Françafrique, les diamants de Bokassa et l’or de Goldojack » (Bernard Tapie)
« Rien sur les coups de fil que je lui ai donnés. Un peu normal, jamais il n’a accepté de me répondre » (Cyril Hanouna)
« L’histoire du dernier tonton dézingueur » (Michèle Alliot-Marie)
« Tout, tout, tout sur la diplomatie secrète au Proche-Orient entre Chirac et Azraël (Gargamel)
« J’adore quand il calma les élus du camp de Georges Marchais, partisan des luttes » (deux contrep. Giscard d’Estaing)
« Quel éclectisme ! Des bottes du sumo au museau gibelotte » (David Douillet).
En vente partout, et traduit dans toutes les langues. Note: "Contrep." = contrepèterie)

René Dislaire © Houffalize, le 1er octobre 2019