La maltraitance: aide à personne en danger

Des personnes âgées est un problème ardu à résoudre. D’abord parce qu’il n’existe aucune loi de protection et de répression contre la maltraitance des seniors, contrairement à la France et similaire à la protection des enfants en Belgique.
Les personnes âgées étant souvent dépendantes sur le plan des aides (ne fusse que l’achat d’un pain), ses soins et de l’hébergement craignent l’expulsion, l’isolement avec interdiction de visite, les privations (promenade, dessert), l’isolement, la mise sous tutelle les privant de l’administration de leur bien, voire les menaces et les coups.
Reste des centaines de témoins précieux de ces exactions : infirmières ou aides soignates à la retraite, vieilles amies de longue date leur rendant visite, parents (frères et sœurs) non impliqués dans l’héritage et les charges financières, conjoints non mariés écartés manu militari, toutes personnes n’ayant pas de dépendances aux autorités et qui peuvent témoigner de visu à l’écran et dont un appel à témoin courageusement mené permettrait de divulguer les maltraitances et malversations subies par des personnes très âgées définitivement vulnérables.
Une situation qui ne peut qu’empirer :
SELON SFP Economie : Pour 10.584.534 citoyens Belges et 932.161 personnes d’origine étrangère,
en 2000, 1,730 millions Belges avaient plus de 60 ans et en 2050 ils seront 2,89 millions.
Pour 17% aujourd’hui, les plus de 65 ans représenteront 29% de la population en 2050.
En 2007, il y avait 1338 centenaires dont 151 hommes, pour plus de 7000 centenaires en 2050
Les personnes placées sous tutelle, Alzheimer compris sont plus de 300.000 aujourd’hui.

Le vrai courage est toujours ce qu’il doit être. Il ne faut ni l’exciter ni le retenir (J-J Rousseau)

Aide à personne en danger
Article 422bis. Sera puni d'un emprisonnement de huit jours à un an et d'une amende de cinquante à 125€ ou d'une de ces peines seulement, celui qui s'abstient de venir en aide ou de procurer une aide à une personne exposée à un péril grave, soit qu'il ait constaté par lui-même la situation de cette personne, soit que cette situation lui soit décrite par ceux qui sollicitent son intervention.

R.Balsaux, président de l’APIA asbl
robert.balsaux@teledisnet.be

Commentaires

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je suis tombée par hasard

je suis tombée par hasard sur cet article que je trouve très intéressant.
On limite abusivement parfois, ce qui est scandaleux, la liberté de certaines personnes de disposer d'elles-mêmes et, par voie de conséquences, de leurs biens. (souvent des personnes âgées)
Malheureusement, on ne protège pas non plus les enfants mineurs quand un de leurs parents a toute latitude pour dilapider leurs biens propres.
Je m'explique : si je décède, mon ex-compagnon pourra gèrer les biens de mes enfants s'ils en ont.
Or, il a dilapidé son héritage (assez substantiel) en moins de deux ans.
(il est de plus devenu franchement alcoolique). S'est retrouvé en réglement collectif de dettes moins d'un an après qu'il lui restait encore de quoi payer les dettes en question, la maison doit être mise en vente, et me voilà avec cinq enfants à la rue...(si je n'arrive pas à obtenir de prêt).
Et si je m'en sors, que je mets de côté, et qu'il m'arrive quelque chose, il aura "le droit" de disposer de leurs biens. C'est du moins ce que l'on m'a affirmé.
Pourriez-vous me faire part de votre opinion à ce sujet?
Ce serait fort aimable.
Je vous remercie d'avance.

mamanleretour@hotmail.com
wattiaux lysiane