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Format : 01/02/2026

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janvier 2026

Animation

Si Devos nous était conté...par Angel Ramos Sanchez

Date:
11/01/2026
Lieu:
HALANZY
Cercle St-Remy 
Rue de l'Industrie 22, 6792 HALANZY

Si Devos nous était conté...par Angel Ramos Sanchez
L’année touche doucement à sa fin, et avec elle vient le moment de célébrer en beauté ! Entre bilans, rires et émotions, nos spectacles de fin d’année promettent de clôturer cette saison en éclat… avant de lancer la nouvelle sous les meilleurs auspices. Que vous soyez fidèles du premier rang ou nouveaux curieux, ces rendez-vous sont l’occasion parfaite de partager un instant de magie et de convivialité. Découvrez ci-dessous toutes les dates de nos représentations de fin et de début d’année, et pensez à réserver vos places pour ne rien manquer.

Si Devos nous était conté...

 Se frotter à l’œuvre de Raymond Devos s’apparente toujours à un exercice périlleux tant l’artiste donnait vie à ses textes au travers de sa gouaille, son énergie et son physique.

 Un hommage au grand maître de l’absurde dans une interprétation personnelle agrémenté d’anecdotes, mimes et magie.

 

Les prochaines représentations
Dimanche 11 janvier 2025 à 20h15

Cercle St-Remy 
Rue de l'Industrie 22
BE - 6792 HALANZY
+32 475 69 28 58

 

Jeudi 5 février 2026 à 20h00

Courte Echelle
Rue de Rotterdam 29, 4000 Liège
BE - 4000 LIEGE
0486 86 67 12

 

 

En attendant Julio… 

Invité des Festivals d'Humour les plus prestigieux, ce spectacle fait le tour du monde depuis près de 40 ans toujours avec le même succès Ce Don Quichotte de l'humour se joue des langues latines, germaniques ou arabes, inventant un langage universel que le public assimile avec jubilation. 

 

 

Vendredi 28 mars 2026 à 15h

Delta Tambourg
Av. Fernand Golenvaux 18
BE- 5000 NAMUR
0486 86 67 12

 

Comment se (dé)faire des amis

Pensez par vous-mêmes, débusquez la propagande et la manipulation des médias, des politiciens ou des lobbies.

À travers des questions déroutantes, je vous pousse à réfléchir sur notre société et nos croyances : « prêter à rire et donner à penser »

 

Voulez-vous coacher avec moi ?

N’attendez plus : venez écouter Brice Lasouche, Praticien Coach en Bonheur Appliqué de renommée internationale. Il vous expliquera que toutes les clés de la réussite, vous les portez en vous. Le coach vous démontrera que VOUS allez réussir parce que VOUS êtes extraordinaire, unique et exceptionnel. 

 

Visitez notre site www.angelramossanchez.com

Quoi ?
Se frotter à l’œuvre de Raymond Devos s’apparente toujours à un exercice périlleux,
tant l’artiste donnait vie à ses textes au travers de sa gouaille, son énergie et son physique.
Ce spectacle est une invitation à redécouvrir l’univers de l’humour subtil de Raymond Devos,
à travers les yeux malicieux d’Angel Ramos Sanchez.
Un hommage au grand maître de l’absurde dans une interprétation personnelle agrémenté
d’anecdotes, mimes et magie. Un spectacle tout public, où l’absurde et l’intelligence
comique se rencontrent. A ne pas manquer !

 

 

Contact:

+32 475 69 28 58
claquettes@tapshowcompany.com

 

Conférence

Les lundis de la forêt et du Bois

Date:
12/01/2026
Lieu:
Trois-Ponts
Espace culturel de Trois-Ponts
, Trois-Ponts

Lu. 12 janvier de 18h30 à 22h30

CONFÉRENCES/ÉCHANGES

4ème édition : Les lundis de la forêt et du Bois

« De l’eau & des arbres, les pouvoirs de la forêt » (séance 2/3) 
Espace culturel de Trois-Ponts

La Terre se réchauffe. Les régimes des pluies sont modifiés élevant les risques de canicules, de sécheresses et d’inondations. Ces évènements engendrent des dommages et occasionnent des pénuries en eau douce préoccupantes. Face à l’urgence climatique et écologique, il est crucial de mieux comprendre les liens profonds qui unissent la forêt et l’eau ! Cette 2ème séance propose de saisir le rôle clé des écosystèmes forestiers dans la gestion de l’eau douce et la régulation du climat.

Ernst Zürcher explorera la relation intime entre les arbres et l’eau. Katia Laval insistera sur le rôle des forêts dans le climat régional et global à travers les processus d’évapotranspiration et de circulation atmosphérique de l’eau. Éric Lucot évoquera l’exemple de la restauration des ruisseaux dans la forêt de Chaux (Jura) et Aurore Degré nous amènera à réfléchir sur la manière de rendre nos territoires wallons plus robustes face aux inondations. Enfin, un temps de partage clôturera la soirée.

Pour ceux qui le souhaitent : Formule « Souper & Bavardages » de 17h30 à 18h30 (inclus dans le prix) Début de la séance à 18h30 précises. Les séances 2 et 3 sont complémentaires.

Info & réservation indispensable : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 - Page Facebook : Les lundis de la forêt et du bois Billetterie en ligne ccstp.be - PAF : 20 € I Moins de 18 ans : 1 €
Brochure complète en PDF sur notre site Internet.

Contact:
Animation

Du charbon dans les veines

Date:
13/01/2026 - 18/01/2026
Lieu:
Bruxelles 
Centre Culturel d'Auderghem
Boulevard du Souverain 183, 1160  Bruxelles 

Du 13 au 17 janvier 2026, à 20h30 & le 18 janvier à 15h. Du charbon dans les veines

La pièce aux 5 Molières 2025 : meilleur spectacle du théâtre privé, meilleur metteur en scène et auteur contemporain (Jean-Philippe Daguerre), meilleure comédienne dans un second rôle (Raphaëlle Cambray) et meilleure révélation féminine (Juliette Béhar).

Drame de Jean-Philippe DAGUERRE. Avec Jean-Jacques VANIER, Aladin REIBEL, Raphaëlle CAMBRAY, Juliette BEHAR, Théo DUSOULIE, Julien RATEL, Yves ROUX et Jean-Philippe DAGUERRE

1958, à Noeux-Les-Mines, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde. Ils partagent leur temps entre la mine, l’élevage de pigeons-voyageurs et l’orchestre local dirigé par un boute-en-train philosophe de comptoir. La jolie Leila rejoint l’orchestre, et le monde des deux meilleurs amis ne sera plus le même… Un voyage bouleversant au cœur de la vie extraordinaire des gueules noires. Par l’auteur du « Petit coiffeur » et d’ « Adieu Monsieur Haffmann ».

43,50 €, 36,50€ | - 26 ans : 26,50 €, 17,50 €
 

 

Je m’appelle Georges… et vous ?

Du 10 au 14 février 2026, à 20h30 & le 15 février à 15 h
 

Comédie de Gilles DYREK, avec Mélanie PAGE, Grégori BAQUET, Marine DUSEHU, Etienne LAUNAY et Stéphane ROUX

Un matin, Georges réalise que toutes les résidences autour de chez lui portent les prénoms de ses ex-compagnes, sauf la villa Emilie. Serait-ce un présage ? Le prénom de son prochain amour ? Un soir, il rencontre une belle inconnue et fait tout pour ne pas connaître son prénom, par superstition… 

Une comédie pétillante et feel good nommée aux Molières 2025.

46,50 €,39,50 € | - 26 ans : 27 €, 18,50 €

 

Mon jour de chance

Du 17 au 21 mars 2026, à 20h30 & le 22 mars à 15h
 

Comédie de Patrick HAUDECOEUR et Gérald SIBLEYRAS, avec Guillaume DE TONQUEDEC, Caroline MAILLARD, Jean FRANCO, Lysiane MEIS et Loïc LEGENDRE

Que feriez-vous si vous pouviez revenir en arrière et modifier le cours de votre vie ? Sébastien passe le week-end avec des amis d’enfance. Ils se souviennent qu’à l’époque ils laissaient le sort décider pour eux et prenaient toutes leurs décisions en jouant au dé. Et si le destin donnait à Sébastien l’occasion de relancer le dé ? Guillaume de Tonquédec est irrésistible en dindon d'une farce qui n'en finit plus de nous étonner. 

Une comédie nommée aux Molières 2025, catégories meilleure comédie et meilleur comédien pour Guillaume de Tonquédec.

54,50 €, 47,50 € | - 26 ans : 38,50 €, 20 €

 

Un succès fou

Du 14 au 18 avril 2026, à 20h30 & le 19 avril à 15h
 

Comédie de Sébastien CASTRO, avec Sébastien CASTRO, Guillaume CLERICE, Raïssa MARIOTTI, Julia GALLAUX, Benoît DE MEYRIGNAC et Martin DE GEOFFROY

Simon, Océane et Antoine ne se connaissent pas. Ils ont deux points communs : ils sont seuls et fauchés. Ils vont passer la soirée dans le même immeuble, à trois étages différents, les uns au-dessus des autres. Alors, les planètes vont s’aligner… Et ce soir, ils auront un succès fou ! Après le succès d’« Une idée géniale » (2 Molières en 2023), place à la nouvelle comédie de Sébastien Castro.

46,50 €,39,50 € | - 26 ans : 27 €, 20 €
 

Contact:

Tél. 02/660.03.03 
ccauderghem.be

Animation

« La Plaine » par l’Absolu Théâtre

Date:
15/01/2026
Lieu:
Stavelot
Réfectoire des Moines, Abbaye de Stavelot
, Stavelot

Je. 15 janvier à 20h

SPECTACLE/POÉSIE

« La Plaine » par l’Absolu Théâtre 
Réfectoire des Moines, Abbaye de Stavelot

La plaine, terre nouvelle où respirer large, où redéployer le champ des possibles, est la dernière création de l’Absolu Théâtre. Huit poètes et poétesses s’associent pour donner voix à ce nouveau territoire, huit voix de la poésie contemporaine francophone : Aurélien Dony, Marc Dugardin, Maud Joiret, Lisette Lombé, Mel Moya, Camille Pier, Jérémie Tholomé et Laurence Vielle. Huit poèmes inédits pour dessiner les contours de cette utopie à portée de mots. Ecriture d’un possible à la lisière des mots.

Sur la musique live de Jérôme Paque (guitare électrique) et Céline Chappuis (violoncelle), Charly Simon (en alternance avec Caroline Roche) et Benjamin Gisaro donnent corps à LA PLAINE en dansant sur le plateau nu du théâtre. Ensemble, ils déploient minute après minute le poème d’où jaillissent les collines, les rivières, les larges territoires ouverts aux mémoires neuves.

Une invitation à reprendre le souffle dans un monde qui en manque cruellement. Info et rés : 080 88 05 20 - Billetterie en ligne : ccstp.be - Prévente : 16 € - Sur place : 18 €

Contact:
Animation

Aurélien Dony

Date:
15/01/2026
Lieu:
Stavelot
Réfectoire des Moines de l’Abbaye de Stavelot
, Stavelot

Interview Aurélien Dony, poète

Artiste aux multiples facettes, Aurélien Dony tisse des univers où la poésie dialogue avec la scène et la narration. Son travail, empreint de douceur et de mystère, interroge notre rapport au monde et à l’autre. Il sera le 15 janvier 2026, aux côtés de 7 autres poétesses et poètes, dans le Réfectoire des Moines de l’Abbaye de Stavelot avec « La Plaine » de l’Absolu Théâtre.

Quel est le premier moment de votre vie où vous avez eu l’impression d’être “un poète”, même avant d’oser vous le dire ?

J’aime beaucoup, dans la question, la formule “avoir eu l’impression de...”. C’est peut-être ça qui me permet d’oser y répondre. J’ai parfois l’impression d’être un poète, c’est vrai. C’est passager, ça ne dure jamais longtemps. Et, quelque part, tant mieux. C’est une pensée-traître, de se penser poète, non ? Peut-être qu’une fois qu’on le pense, la poésie s’est déjà barrée. Un truc du genre.

Je ne me pense poète que lorsque je sens nécessaire d’affirmer politiquement ce statut, nécessaire de faire entendre qu’être poète, poétesse, c’est un travail, et qu’il implique une reconnaissance, qu’il implique une considération. Mais peut-être là aussi est-ce vain de tenter de convaincre les politiques que les poètes et poétesses sont aussi des travailleureuses des arts. On n’obtient rien en le demandant. Et encore moins quand on le demande à des politiques comme celleux qui extrême-droitisent le débat public, qui détricotent les services publics et attaquent sans vergogne la sécurité sociale.

J’ai l’impression d’être poète quand mes indignations personnelles, mes émotions profondes, ma façon d’habiter le monde, me rellient à la condition humaine, au collectif, au “plus que moi-même”.
C’est peut-être ça, être poète, poétesse. Peut-être à ce moment-là que j’ai l’impression de.

Y a-t-il une personne (un proche, un professeur, un ami) qui a changé votre façon de voir la littérature ? Comment la poésie est-elle arrivée dans votre vie ?

Alors, oui, je citerais évidemment Laurence Vielle et Antoine Mouton, qui sont les deux auteurices qui ont complètement changé ma vision de la poésie. Je retrouvais avec elleux un souffle, une sincérité, une intelligence, une sensibilité...qui m’ont profondément ému et bousculé. Mon écriture a changé en les rencontrant, il y a bientôt dix ans de cela.

Mais avant ces coups de coeur absolus, ces rencontres dans le milieu de la poésie, c’est mon père qui m’a transmis, je crois l’amour, de la littérature.
Il me récitait des fables de La Fontaine que je n’avais pas quatre ans. “Si ce n’est toi, c’est donc ton frère !” et il me poursuivait dans la cuisine, en prenant la voix terrifiante du loup.

Mon père, qui n’est pas universitaire, mais régent littéraire, comme on disait avant, et qui, toute sa carrière, s’est entêté, nonobstant les injonctions programmatiques, à partager des extraits des poèmes de Nerval ou de romans de Yourcenar (dont il est un lecteur passionné), à des élèves de quatorze, quinze ans. Avec le recul, cet entêtement me touche. Mon père a fait de la littérature son seul continent, son seul lieu de véritable existence. Parfois, je me demande si ce n’est pas pour lui parler un peu que je me suis mis à écrire des livres.

Qu’est-ce qui vous met réellement en mouvement au quotidien : une colère, une douceur, une curiosité, une inquiétude ?

Une inquiétude, sans aucun doute. Je sais depuis déjà (je ne sais pas pourquoi me vient la formule de Brel, mais je la laisse – une façon de dire que mon entrée en poésie, je la dois aussi à des figures comme celles de Brel, Barbara, Brassens, Ferré...) que l’idée de la mort ne me quitte jamais. Que c’est précisément cette peur de mourir qui me meut, me met en mouvement. Je n’arrête pas, travaille beaucoup, accepte tout : ateliers d’écriture, lectures, performances, rencontres, signatures, tables rondes... J’écris, je donne cours, je lance une maison d’éditions... Je n’ai rien trouvé d’autre pour calmer mes angoisses de mort. Et j’arrache tout ce que je peux à l’existence. J’arrache, j’arrache, j’arrache. Avec intensité. Et j’aime de la même façon, je pense.

Après, c’est certain que le monde me bouscule énormément. Que les nouvelles du monde, si elles m’accablent souvent, génèrent davantage un mouvement : même si tout est foutu, j’ai la sensation qu’il est presque de mon devoir de croire encore en quelque chose. Et moi, ma croyance, ma petite fiction personnelle, c’est la poésie.

Vous êtes assistant en art dramatique au Conservatoire royal de Bruxelles : en quoi ce rôle influence-t-il votre pratique poétique ?

Je mesure la chance que j’ai d’enseigner au Conservatoire royal de Bruxelles en tant qu’assistant en art dramatique ainsi qu’à l’ESA Saint-Luc de Tournai en écriture et mise en récit.

D’abord, parce que j’apprends des étudiant·e·s, les créateurices de demain. Que celleux-ci soient de futur·e·s comédien·e·s ou de futur·e·s graphistes, leur inventivité, leur audace et leur intelligence irriguent ma propre pensée.

Et puis, c’est vrai, d’être observateur, d’être accompagnateur, j’apprends à relever ce qui, dans un texte, peut faillir, en quelque sorte. Repérer ce qui, dans un texte, nous enlise, écrase, nous étouffe. Alors, en collaborant avec les étudiant·e·s, c’est vrai, j’ai la sensation d’apprendre aussi à mieux écrire.
Je ne me sens jamais autant poète que lorsqu’on me demande d’exister dans un espace théâtral : je ne suis pas comédien, je ne suis pas metteur en scène. Je suis venu à l’art dramatique en poète, et je tente de le rester. C’est aussi cela que je propose aux étudiant·e·s : aborder la scène, l’image, en poètes, en poétesses, c’est-à-dire en osant explorer la nuit, le vertige et l’inconnu – qui sait ce qui peut en ressortir ?

Avez-vous des habitudes d’écriture (un lieu, un moment, un outil) qui vous aident à entrer dans l’état nécessaire à la poésie ?

En poésie, les trains sont mes meilleurs alliés. Je n’ai ni voiture ni permis de conduire. Alors, voyez... Sur mon ordinateur ou dans des carnets, cela dépend des projets et des périodes. Mais j’ai toujours un carnet d’écriture avec moi.

Á Namur, où je vis, j’écris principalement Chez Juliette, place Maurice Servais. Un lieu extraordinaire où les personnes qui y travaillent sont juste exceptionnelles et d’une gentillesse qui défient l’imagination.

Á Bruxelles, c’est à la Fleur en papier doré, haut lieu de la poésie surréaliste, qui a été repris récemment par une équipe chaleureuse et accueillante qui a su préservé la singularité du lieu (et puis, c’est à deux pas du Conservatoire !).

Mais pour écrire, j’ai aussi besoin de ne pas écrire : courir, par exemple. Je cours beaucoup et c’est une manière de maintenir mon désir d’écriture vivace.

Vous avez grandi à Dinant et vos racines semblent importantes. En quoi votre enfance ou votre lieu d’origine résonne-t-il dans vos textes, dans votre rapport au monde, dans votre quotidienneté ?

Aïe, aïe, aïe... Oui ! C’est vrai, je ne vais pas m’en cacher, je suis très attaché à Anseremme, le village où j’ai grandi. Même si le mot “racines” me met parfois mal à l’aise (je ne suis pas chauvin et ne me considère pas non plus comme un auteur régionnaliste – même si cette étiquette n’est pas pour moi péjorative) tant il renvoie à une tendance de repli sur soi et d’exacerbation identitaire liée à la question des territoires. Je pense néanmoins qu’il serait dommage et dangereux d’abandonner ce terrain à l’extrême droite. Je viens de quelque part, et ce quelque part a ses particularités, son folklore, son parler. Et personnellement, je trouve merveilleux de pouvoir les partager, de les offrir à qui nous ferait le plaisir de passer quelques heures dans les forêts d’entre Meuse et Lesse où à la kermesse d’Anseremme où l’on déguste chaque année la tarte aux concombres, où l’on s’affronte au traditionnel jeu de quilles en bois, le concours des Rois et Reines de la boule ! Parce que oui, les forêts, les oiseaux, la Lesse, la Meuse et les gens de ce coin-là ont fait de moi, en grande partie, la personne que je suis : mes émerveillements premiers sont liés à ce petit coin du monde. Et si j’ai décidé de ne pas rester les yeux dans l’angle, d’aller voir ailleurs, je ne néglige pas pour autant ce petit bout de Wallonie où j’ai, sinon mes racines, mes ami·e·s d’enfance, mes parents, où je retrouve certains des arbres qui m’ont vu grandir. Et ça, oui, ça compte pour moi.

Vous mentionnez un “déséquilibre permanent du sujet” dans votre écriture. Dans la vie de tous les jours, sentez- vous ce déséquilibre ? A quel moment, dans votre vie d’artiste, ce déséquilibre vous a-t-il le plus surpris ?

Même si le déséquilibre peut être inconfortable, je ne crois qu’en cela. Rien n’est jamais acquis, nous rappelle Aragon. L’admettre, c’est déjà vivre en ayant moins peur de perdre. Oui, les amours ne sont pas éternelles ; oui, on enterre celleux qu’on aime ; oui, on perd parfois le sens de notre métier, de notre vie, de

notre rôle dans le vaste monde. Mais ce déséquilibre est aussi un sacré moteur : marcher, n’est-ce pas faire l’exercice répété d’un déséquilibre qui, s’il nous fait frôler la chute, nous propulse malgré tout en avant ?

Est-ce que vous relisez vos anciens poèmes ? Si oui, comment vous sentez-vous par rapport à eux : fier, critique, nostalgique ?
Je suis très sévère avec mes premiers textes. J’ai commencé à éditer très jeune. Trop jeune. Je n’avais pas assez lu, je n’étais pas assez curieux, je n’y connaissais rien en poésie contemporaine, j’étais encore pétri d’un imaginaire totalement phagocyté par le patriarcat (j’étais un jeune garçon d’une petite ville wallonne et il n’a jamais été question, mon parcours scolaire, d’aborder les enjeux liés au sexime, par exemple...) et je m’inscrivais dans une écriture qui tenait plus d’une mauvaise émanation (pour ne pas dire un erzat plus que moyen) d’une poésie du XIXe siècle, celle, en vérité, qu’on m’avait apprise à l’école. Je me passionnais pour Lamartine ou Victor Hugo, puis, plus tard, trop tard, pour Appolinaire, et encore plus tard pour Michaux -dont je ne comprenais rien mais que j’ai adoré.

Mes premiers textes, publiés à 18 ans, ont été écrits quand j’avais 15 ou 16 ans. Je ne regrette rien, mais c’est objectivement assez mauvais. De recueil en recueil, j’ai appris, progressé, surtout grâce à la confiance de mes différent·e·s éditeurices : de Monique Thomassetie (MEO), à Claude Donnay (Bleu d’encre) pour rencontrer celleux avec qui je travaille presque exclusivement aujourd’hui, à savoir David Giannoni et Antoine Wauters, (Abrapalabra et MaelstrÖ), et enfin, Ariane Lefauconnier (Bruno Doucey) avec qui je bosse sur mon prochain recueil, qui paraîtra au printemps. Chacune de ces personnes, à sa manière, m’a donné la confiance nécessaire à toute démarche littéraire et poétique. On ne se fait pas auteur tout seul, je n’y crois pas. C’est un mouvement dialectique entre celleux qui font les livres et celleux qui les écrivent.

Et puis, la lecture de mes contemporain·e·s m’a évidemment ouvert à tant d’horizons différents ! Citer, c’est toujours oublier,... J’ai déjà parlé de Laurence Vielle et Antoine Mouton, mais comment écrire ces lignes sans citer Lisette Lombé, Antoine Wauters, Carl Norac, Anise Koltz, Caroline Lamarche, Marc Dugardin, Jacques Crickillon, Liliane Wouters, Jean Loubry, Mélanie Leblanc, Jean d’Amérique...

Aurélien Dony, enfant, comment pourriez-vous le décrire aujourd’hui avec un regard tendre et adulte ?

Oh, ce n’est pas un exercice facile pour moi de répondre à cette question (mais ce petit moi, ce n’est plus moi, c’est un “il” d’une autre rive, à qui il m’arrive de faire signe de temps en temps). Je pourrais dire simplement qu’Aurélien enfant, c’était un enfant des bois, qui cherchait à identifier par l’écoute de son chant tel ou tel oiseau entendu dans les arbres (jeu pour lequel son ami Corentin avait indéniablement plus de talent que lui), qui se fabriquait des épées en bois et des arcs à flèches pour repousser les Orcs de Sauron, qui tombait déjà beaucoup amoureux, qui appréciait la tendresse des grands-mères parties trop tôt, du parrain mort trop jeune, et qui apprenait qu’une chanson pouvait sauver des punitions (les institutrices, pour me punir de mes bêtises – nombreuses, à cette époque, toujours bénignes - me faisait mettre debout sur le banc de bois, à la cantine, et me demandait de chanter Emmenez-moi, d’Aznavour, que j’avais fini par connaître par coeur à force d’entendre mon père la répéter pour le spectacle de fin d’année qu’il montait avec ses élèves).

Toujours avec Brel, sentir que, l’enfance, c’est une notion géographique.

Votre théâtre, vos performances, vos lectures musicales : diriez-vous que l’écriture est pour vous un acte de résistance ou un acte de possible ? Ou les deux ?

Alors... Pour l’instant, je répète souvent que la poésie ne sauvera pas le monde, mais qu’elle peut sauver une personne à la fois.

Dans quelques semaines, notre maison d’éditions, Ravages, ouvrira ses portes. Cette maison, nous l’avons co-fondée avec la poétesse Camille Coomans. Alors, oui, bien sûr, je pense que la poésie a un véritable pouvoir, même s’il est modeste, qu’il ne pèse pas bien lourd. Mais j’y crois.

Et quand je dis mes textes, je me dis que la parole, c’est quelque chose de fort. C’est ramener, par la voix, le corps, le poème, un peu d’être ensemble.

Une résistance à l’ennui, à la morosité, au fatalisme. Allez, oui, c’est vrai : il m’arrive de le penser très fort.

Les rencontres (lecteurs, autres poètes, scènes, ateliers) semblent jouer un rôle dans vos textes. Quelle rencontre récente a véritablement transformé votre écriture ? Comment les rencontres que vous faites façonnent-elles la matière de vos poèmes ?

La plus récent expérience, c’est le festival de poésie de Sète, dans le sud de la France. On m’avait prévenu : c’est une fameuse expérience. Et c’est vrai, c’est quelque chose... Pendant dix jours, des lectures sont organisées dans toute la ville, et des poètes et poétesses du monde entier font entendre leur voix.
Et, la première fois où j’ai été invité, j’ai vécu un truc assez dingue. De lecture en lecture, des gens revenaient, ramenaient des ami·e·s, me promettaient de venir à la prochaine performance.

C’était tellement généreux de la part des festivaliers et des festivalières que j’ai décidé d’écrire un poème inédit pour chaque lecture que je donnais. C’est comme ça qu’est né le recueil Á vous je dois mon ciel plus bleu, publié aux éditions Abrapalabra, en septembre dernier. Un recueil qui rassemble ces textes écrits pour celleux qui me faisaient l’immense plaisir de venir m’écouter.

Et l’année suivante, c’est-à-dire cet été, nous avons organisé avec Laurence Vielle, mon amie et complice, un “atelier d’écriture vitaminée”, chaque matin, une heure. Nous avons commencé avec trente personnes et nous étions près de quatre-vingts le dernier jour ! Alors, oui, voir que la poésie se partage, qu’il y a un réel désir d’écrire, de faire entendre sa voix, d’entendre les textes des autres, de créer ensemble... Ben, ouais, c’est vrai, il y a quelque chose-là qui m’émeut profondément. Surtout que les plus jeunes avaient à peine 10 ans !

S’il fallait convaincre le plus récalcitrant des lecteurs du Tortillard de venir voir « La Plaine » à Stavelot, le 15 janvier 2026, que lui diriez-vous ?

Je dirais
Bonjour, on ne se connaît pas
Et le poème peut-être t’a laissé mauvais souvenir
Poème peut-être c’est
Compter les syllabes
Analyser les rimes
Décortiquer les vers
Sonder le sens
Et s’emmerder à tenter de comprendre
Ce que personne ne comprend
// moi je dirais
Rien à comprendre
La danse, la musique, le poème
Rien à comprendre
Est-ce qu’on comprend pourquoi le vent nous plaît ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi le soleil nous attire ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi soudain l’envie nous prend de courir dans la nuit ? Est-ce qu’on comprend ce qui nous pousse à aimer ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi la main la sienne nous remue tout dedans ?
Est-ce qu’on comprend la lumière ?
Est-ce qu’on comprend la rivière ?
Est-ce qu’on comprend l’oiseau ?
La Plaine, promis, c’est quelque chose du genre
C’est, pendant 50 minutes, mettre sa peau au poème

Á la danse, à la musique. Et
Promis
Ça n’aura rien à voir Avec l’école

Mais nous l’espérons Avec
Disons
...

Tu nous diras.

Si vous deviez écrire une lettre à l’aube, que lui diriez-vous ? Et que lui demanderiez-vous quand elle vient ?

L’aube, si elle arrive, si bel et bien elle est au rendez-vous, alors... Alors... Quand on traque l’aube, on en vient à douter qu’elle existe... Mieux vaut ne pas la voir, peut-être, qu’elle reste un point vers lequel on tend, de tout son être, de tout son coeur. J’ai le malheur d’être un idéaliste... Je lui dirais : “Barre-toi, je te préfère invisible, faible lueur, presque mensonge, à peine là – à peine, juste ce qu’il faut pour donner au corps, au coeur, l’envie de te courser // de vivre après la nuit.”

Contact:
Animation

Si Devos nous était conté...par Angel Ramos Sanchez

Date:
16/01/2026
Lieu:
ROYAT
Salle L'Avant.C 
Chemin du Breuil, 63130 ROYAT

​L’année touche doucement à sa fin, et avec elle vient le moment de célébrer en beauté ! Entre bilans, rires et émotions, nos spectacles de fin d’année promettent de clôturer cette saison en éclat… avant de lancer la nouvelle sous les meilleurs auspices. Que vous soyez fidèles du premier rang ou nouveaux curieux, ces rendez-vous sont l’occasion parfaite de partager un instant de magie et de convivialité. Découvrez ci-dessous toutes les dates de nos représentations de fin et de début d’année, et pensez à réserver vos places pour ne rien manquer.

 

Les prochaines représentations

 

Vendredi 16 janvier 2026 à 20h30

Salle L'Avant.C 
Chemin du Breuil
FR - 63130 ROYAT
+ 33 4 73 41 04 39

 

Si Devos nous était conté...

 Se frotter à l’œuvre de Raymond Devos s’apparente toujours à un exercice périlleux tant l’artiste donnait vie à ses textes au travers de sa gouaille, son énergie et son physique.

 Un hommage au grand maître de l’absurde dans une interprétation personnelle agrémenté d’anecdotes, mimes et magie.

 

Dimanche 11 janvier 2025 à 20h15

Cercle St-Remy 
Rue de l'Industrie 22
BE - 6792 ALANZY
+32 475 69 28 58

 

Jeudi 5 février 2026 à 20h00

Courte Echelle
Rue de Rotterdam 29, 4000 Liège
BE - 4000 LIEGE
0486 86 67 12

 

 

En attendant Julio… 

Invité des Festivals d'Humour les plus prestigieux, ce spectacle fait le tour du monde depuis près de 40 ans toujours avec le même succès Ce Don Quichotte de l'humour se joue des langues latines, germaniques ou arabes, inventant un langage universel que le public assimile avec jubilation. 

En savoir plus

Venrdredi 21 novembre 2025 à 20h30
Samedi 22 novembre 2025 à 20h30

Théâtre Le Lezard
18 Av. Georges Clemenceau, 
FR - 83310 COGOLIN
0033 6 14 80 92 91

 

Vendredi 27 fevrier 2026 à 21h
Samedi 28 février 2026 à 21h

Café Théâtre Foix
13 Bis rue des Moulins 
FR - 09000 - FOIX 
0033 6 03 29 55 49 

 

 

Vendredi 28 mars 2026 à 15h

Delta Tambourg
Av. Fernand Golenvaux 18
BE- 5000 NAMUR
0486 86 67 12

 

Comment se (dé)faire des amis

Pensez par vous-mêmes, débusquez la propagande et la manipulation des médias, des politiciens ou des lobbies.

À travers des questions déroutantes, je vous pousse à réfléchir sur notre société et nos croyances : « prêter à rire et donner à penser »

 

 

Samedi 20 décembre 2025 à 20h15

Théâtre De l'Etuve
Rue de l'Etuve 12, 
BE - 4000 LIEGE
0492 56 29 10

 

Voulez-vous coacher avec moi ?

N’attendez plus : venez écouter Brice Lasouche, Praticien Coach en Bonheur Appliqué de renommée internationale. Il vous expliquera que toutes les clés de la réussite, vous les portez en vous. Le coach vous démontrera que VOUS allez réussir parce que VOUS êtes extraordinaire, unique et exceptionnel. 

 

Vendredi 15 novembre 2025 à 20h

Salle Cri du Perron
Place Cri du Perron,24
BE- 4420 SAINT-NICOLAS
Tel 04 234 66 53

 

Visitez notre site www.angelramossanchez.com

Quoi ?
Se frotter à l’œuvre de Raymond Devos s’apparente toujours à un exercice périlleux,
tant l’artiste donnait vie à ses textes au travers de sa gouaille, son énergie et son physique.
Ce spectacle est une invitation à redécouvrir l’univers de l’humour subtil de Raymond Devos,
à travers les yeux malicieux d’Angel Ramos Sanchez.
Un hommage au grand maître de l’absurde dans une interprétation personnelle agrémenté
d’anecdotes, mimes et magie. Un spectacle tout public, où l’absurde et l’intelligence
comique se rencontrent. A ne pas manquer !

Quand ?
Le Dimanche 23 novembre à 19h30.

Combien ?
Adultes : 15€ / Enfants (-12 ans) : 12€

Où ?
Tap Show Company – Avenue de Jette 60 – 1081 Bruxelles.

Réservation ?
Par E-mail  : claquettes@tapshowcompany.com

Festival/Fête/Foire

Le salon Richement Bière à Richemont en Lorraine les 17 et 18 Janvier 2026.

Date:
17/01/2026 - 18/01/2026
Lieu:
Richemont
salon Richement Bièrec
, Richemont

L’édition 2026 se déroulera les 17 et 18 janvier. Richement Bière se définit avant tout comme un salon culturel. L’objectif de cette manifestation est de proposer au grand public un panel d’exposants représentant au mieux le monde de la bière, sa culture, son histoire. Environs 35 brasseries artisanales, musées, conférences et expositions vous y sont présentés. Le salon Richement Bière a lieu tous les deux ans à Richemont en Lorraine. La prochaine édition se tiendra les 17 et 18 Janvier 2026.

RICHEMENT BIÈRE 2026 – À VOS CHOPES, PRÊTS ? MOUSSEZ !

Avis à tous les amateurs de houblon, de mousse et de bons moments: « Richement Bière » revient les 17 et 18 janvier 2026 pour faire pétiller vos papilles et réchauffer votre hiver! Depuis 1998, ce salon est LE rendez-vous incontournable des amoureux de la bière artisanale. Et cette année encore, plus de 30 brasseries venues des quatre coins du fût seront réunies pour vous faire découvrir leurs meilleures créations.

Des bières blondes, brunes, ambrées, IPA, acidulées, fruitées… et même des noms imprononçables (mais délicieux) !.
Des brasseurs passionnés prêts à partager leur savoir-faire (et quelques secrets bien gardés). De l’ambiance, des animations, et surtout… zéro pression (enfin, sauf au bar).

Que vous soyez connaisseur ou simple curieux, que vous aimiez la mousse ou que vous veniez juste pour la bonne humeur : ce salon est fait pour vous.

 

Et comme une bonne bière ne se boit jamais le ventre vide : Restauration sur place pour combler les petits et grands creux ! (Oui, il y aura de quoi grignoter entre deux gorgées.)

Entrée : tarif unique de 10€.
Tu auras accès au salon le samedi + dimanche, un verre offert (vide, dépêche toi de le remplir), 4 jetons d’une valeur de 4€.
Ton verre est ton meilleur pote: ramène-le dimanche, il aime aussi faire la fête !

 

Où? à Richemont (Moselle)
Quand ? Les 17 et 18 janvier 2026
Pourquoi ? Parce qu’une bonne bière, ça se partage !
Suivez-nous, taguez vos amis, et surtout…viens partager un moment richement bière avec nous !

Contact:

Plus d’info sur www.richement-biere.fr

Soirée

Du charbon dans les veines.

Date:
17/01/2026 - 18/01/2026
Lieu:
Bruxelles 
Centre Culturel d'Auderghem
Boulevard du Souverain 183, 1160  Bruxelles 

Du mardi 13 au samedi 17 janvier 2026 à 20h30 et le dimanche 18 à 15h
DU CHARBON DANS LES VEINES
Drame de Jean-Philippe Daguerre
Avec Jean-Jacques Vanier, Alain Reibel, Raphaëlle Cambray, Juliette Béhar, Théo Dusoulie, Julien Ratel, Yves Roux et Jean-Philippe Daguerre

Où ?
Au Centre Culturel d'Auderghem

1958, à Noeux-Les-Mines, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde. Ils partagent leur temps entre la mine, l’élevage de pigeons-voyageurs et l’orchestre local dirigé par un boute en train philosophe de comptoir. La jolie Leila rejoint l’orchestre, et le monde des deux meilleurs amis ne sera plus le même…

Un voyage bouleversant au cœur de la vie extraordinaire des gueules noires.

Jean-Philippe Daguerre est l’auteur, entre autres créations, d’Adieu monsieur Haffmann (quatre Molières en 2018, plus de mille représentations à travers la France et une adaptation au cinéma avec Daniel Auteuil), de La Famille Ortiz, du Huitième Ciel et de Du charbon dans les veines, pièces toutes créées à Avignon.

 

La critique du Monde :

Ainsi du parcours éprouvant d’un couple confronté à l’infertilité, qui donnera naissance à Adieu monsieur Haffmann, ou d’un reportage repéré sur l’INA, consacré à une famille de mineurs en 1958, qui le poussera à écrire la chronique familiale et sociale Du charbon dans les veines. « C’est lorsque je mêle la petite histoire à la grande histoire que je touche le plus le public », constate-t-il.

« Je cherche la lumière dans la part d’ombre de mes personnages. C’est un théâtre qui fait du bien, qui me ressemble, car il a la foi dans l’homme », défend-il. Son inspiration, Jean-Philippe Daguerre la puise dans des « histoires qu’on lui raconte ou qu’il découvre et qui le bouleversent ».

Son théâtre « rythmé » qui assume les émotions et les bons sentiments se veut « populaire », ce qui signifie, à ses yeux, accessible à toutes les générations et « optimiste sur l’être humain ».

 

 

Contact:

Tél. 02/660.03.03 
 

Conférence

« Las mamás belgas », ces infirmières belges qui ont défié Franco et Hitler

Date:
20/01/2026
Lieu:
Trois-Ponts
Espace culturel de Trois-Ponts
, Trois-Ponts

Ma. 20 janvier de 19h30 à 21h30

CONFÉRENCE/ÉCHANGE

« Las mamás belgas », ces infirmières belges qui ont défié Franco et

Hitler
Espace culturel de Trois-Ponts

Notre époque, marquée par la montée des extrémismes et du repli sur soi, a besoin de destins lumineux et inspirants. Sven Tuytens, journaliste, écrivain et documentariste, s’arrête en Belgique pour partager l’histoire des « Mamás belgas » et la préserver de l'oubli.

En 1937, 21 femmes juives, installées en Belgique pour fuir l’antisémitisme, rejoignent l’Espagne déchirée par la guerre civile. Ces « Mamás belgas », comme on les nommera, vont se dévouer aux victimes des combats au sein de l’hôpital militaire « El Belga ». Beaucoup militent également contre le franquisme pour leur idéal d’un monde plus juste. Ces femmes polyglottes, informées, engagées et déterminées veulent changer le monde. Après la défaite républicaine, certaines rejoindront la résistance armée durant la Seconde Guerre mondiale ; d’autres seront assassinées dans les camps nazis, payant de leur vie leur combat contre le fascisme et pour la solidarité.

Livre en vente lors de la séance.

Info & réservation : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 Billetterie en ligne ccstp.be | PAF : 10€ I 1€ - 18 ans Dans le cadre du cycle « Histoire d’y voir plus clair »

Contact:
Festival/Fête/Foire

MONS EN LUMIÈRES 2026

Date:
22/01/2026 - 25/01/2026
Lieu:
Mons
Mons en Lumières
centre-ville de Mons, Mons

Nouvelle formule : deux territoires, une seule lumière ! Du 22 au 25 janvier & du 12 au 14 février 2026

Depuis deux ans, Mons en Lumières métamorphose la ville en un écrin de lumière, à la croisée de l’art, de la technologie et de l’émotion. Le temps de deux longs week-ends, le plus grand festival des lumières de Wallonie invite à une expérience immersive unique, à la croisée de l’art et de l’imaginaire.


Après avoir émerveillé des centaines de milliers de visiteurs, Mons en Lumières revient pour une troisième édition avec une nouvelle formule : pour la première fois, l’événement se déroulera en deux temps et sur deux sites. Du 22 au 25 janvier 2026, le centre historique de Mons s’illuminera à nouveau, avant de laisser place, du 12 au 14 février 2026, au site de SPARKOH! (Rue de Mons 3, 7080 Frameries), ancien fleuron industriel du bassin borain reconverti en lieu de savoir et de découverte.

Ce choix artistique fort permet d’explorer deux facettes complémentaires du territoire : d’un côté, la richesse patrimoniale de Mons ; de l’autre, l’héritage post-industriel de Mons-Borinage, symbole d’une région en mutation. Deux univers, deux ambiances, un même souffle créatif pour mettre en lumière l'identité plurielle de Mons.

Véritable succès populaire, le festival a déjà rassemblé plus de 260.000 visiteurs et confirmé son impact positif sur l’économie et le tourisme de la région. Dans le même esprit, Mons en Lumières veille à réduire son empreinte écologique en privilégiant des dispositifs sobres en énergie et une organisation attentive à l’environnement.

L’édition 2026 s’articulera autour d’un thème aussi poétique que puissant : « Entrer dans la lumière. Un besoin d’éclairer le monde. ». Une thématique qui résonne comme une invitation à franchir un seuil, à sortir de l’ombre pour mieux percevoir le monde, à rallumer symboliquement cette flamme intérieure qui éclaire notre rapport à l’art, à l’autre, à la ville.

Le parcours lumineux du premier week-end dans le centre historique investira de nouveau des lieux emblématiques des éditions précédentes, tout en révélant de nouveaux espaces inédits. Chaque œuvre sera pensée comme une rencontre, une surprise, un moment suspendu. Rien ne sera répété, tout sera réinventé.

Les deux parcours seront entièrement gratuits et accessibles à toutes et tous.

Avec le soutien du Fonds européen  de développement régional (FEDER) et la Wallonie

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INFORMATIONS PRATIQUES

Évènement
Mons en Lumières

 

Thématique artistique
Entrer dans la lumière. Un besoin d’éclairer le monde.

Dates
Du 22 au 25 janvier & du 12 au 14 février 2026

Lieu
Premier week-end : centre-ville de Mons

Deuxième week-end : SPARKOH!

Horaire
De 18h à minuit

Tarif
Gratuit

 

Contact:

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