L’art de l’abandon

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L’art de l’abandon

Pour un kyudojin, le tir à l’arc japonais vise avant tout à développer la relation entre technique, corps et esprit.

Pour emprunter la « voie de l’arc », le kyudojin doit faire preuve de différentes qualités : persévérance, patience, concentration, esprit, force et technique.

C’est un art extrêmement difficile à maîtriser, même avec adresse, patience et compétence

Tout kyudojin cherche à atteindre la cible avec sa flèche propulsée par un arc en bambou et bois.
Cet arc dénommé yumi, peut mesurer jusqu’à 2,30 mètres de long et dont la partie supérieure est plus longue que l’inférieure.

Le kyudo est avant tout une méthode de méditation individuelle.
La tradition de kyudo (art japonais) signifie « la voie de l’arc »

Au Japon du VIIe siècle, avant que le kyudo ne devienne la discipline sportive raffinée d’aujourd’hui, le tir faisait partie d’une cérémonie marquée par le confucianisme chinois.
Après, il devint le tir guerrier que les Samouraï ont affiné.

Le kyudo est une véritable cérémonie. Un élève doit s’entraîner énergiquement avant de pouvoir réaliser les différents mouvements avec harmonie (ashibumi), l’enracinement des pieds, au zanshin, la position de contemplation après le tir.

La photo et une partie du texte on été extraites d’une ancienne revue de « Mercedes – Benz »

MGM