L'AVENUE, LA KASBAH, par Daniel Soil

Elie, jeune cinéaste belge venu tourner en Tunisie, y rencontre Alyssa, une enseignante. Les barrières culturelles qui brident leur amour naissant – lequel s’exprime et se développe sur Facebook – volent en éclats avec la Révolution de 2011, dans laquelle tous deux s’engagent. Sur fond de l’opéra « Didon et Énée », nous suivons parallèlement l’évolution de leur amour et celle de la situation politique, manifestations, mobilisation des jeunes et des moins jeunes, libération de la parole, jusqu’à la chute de la dictature et l’avènement d’un espoir de démocratie qui signent la fin de l’une et de l’autre.

« Comme cela se produit quelquefois, c’est le regard d’un étranger de passage, tombé amoureux du pays et de ses habitants, qui va dire le premier que la révolution, suprême transgression de l’ordre social, réintroduit l’amour, le possible et l’improbable, avec la poésie qui remplit le cœur de ceux qui se battent pour changer la vie. » (Gilbert Naccache, extrait de la préface).

L’auteur
Daniel Soil
a été diplomate Wallonie-Bruxelles au Maroc de 2004 à 2008 et en Tunisie de 2008 à 2015. Il travaille aujourd’hui à la Bibliothèque d’Ixelles (Bruxelles), comme écrivain public bénévole, et comme animateur d’une table de conversation pour migrants désirant s’approprier au plus vite les langues de la Belgique.
Il a déjà publié six romans, dont le premier, Vent faste, a été couronné par le prix Jean Muno. Après En tout ! et Petite Plaisance, L’Avenue, la Kasbah est son troisième à paraître aux éditions MEO.

Editions M.E.O.
160 pages
ISBN 978-2-8070-0207-4 (livre)
978-2-8070-0208-1 (PDF)
978-2-8070-0209-8 (ePub)
15,00 EUR (livre) – 8,99 EUR (e-books)