AUTO Essai: La Mini

écrit par patrickthibaut
le 23/09/2008
Cooper S Cabrio

AUTO Essai : La MINI.

La Mini Cooper D n’émet que 104 g de CO² par kilomètre parcouru tout en faisant rimer sobriété et propreté (www.mini.be).

Pour continuer dans la voie du succès, la seconde génération de la Mini est restée très proche de la première malgré le fait que BMW a pratiquement tout revu. A commencer par sa taille qui atteint aujourd’hui 3,70 m. A l’intérieur, les modifications sont plus importantes, comme le tachymètre qui a été agrandi et qui accueille, désormais, des fonctions liées à la navigation ou à la télé.

Un peu d’histoire :

Cette marque, conservée par BMW après la cession de Rover, permet à la firme bavaroise de déployer sa gamme vers le bas tout en bénéficiant d’une image forte, mais surtout clairement distincte des modèles de la marque. Ironie de l’histoire, en 1929, BMW rachetait la licence de la Seven d’Austin, qui allait lancer, 30 ans plus tard, la célèbre Mini.

Technologie :

Pour arriver à un tel résultat, Mini a équipé en série toutes ses voitures d’un système de récupération de l’énergie issue du freinage ou ‘Brake Energy Regeneration’. Ainsi, toute la puissance du moteur profite à la traction de la voiture. Le reste des besoins énergétique de la Mini est assuré par les phases de décélération et de freinage pendant lesquelles l’énergie est captée et stockée. Pour optimiser ce processus, le générateur qui s’acquitte de cette charge est automatiquement déconnecté en phase d’accélération. Autre changement, la clef de contact a été remplacée par une ‘clef’ ronde électronique, avec télécommande pour ouverture des portes et du hayon).

Utilisant de manière optimale leur carburant c’est à dire juste pour se mouvoir, la Mini 2008 pollue évidemment moins que ses devancières. Elle polluera d’ailleurs d’autant moins qu’elle est équipée de la fonction ‘Stop & Start’ (Arrêt et Redémarrage automatique). Le moteur se coupe de lui-même à l’arrêt et repart dès que le conducteur embraye. Cette fonction s’enclenche quand le moteur a atteint sa température de fonctionnement. Dès lors, fini le gaspillage ! Le moteur ne refusera de se couper que si la batterie est insuffisamment chargée ou que s’il fait moins de 3° ou plus de 30°C.

Pour parachever cet idyllique tableau, ajoutons que cette Mini est également équipée de série, à l’exception de la version cabriolet, d’un indicateur de changement de rapport optimal ou ‘Gear Shift Indicator’. Ce dernier affichera le numéro du rapport sur lequel la voiture devrait être pour que le ratio puissance/consommation soit le meilleur.

Motorisations :

La One peut vous proposer un 1.4 de 95 cv, dérivé du 1.6 120 cv PSA/BMW qui anime la Mini Cooper. En ville, la mécanique se montre vive. Elle délivre sa puissance de façon linéaire, comme pour la Cooper et l’ambiance à bord est fort plaisante. La position de conduite ne soufre aucune remarque. Précise, sa boîte à six vitesses offre des sensations sportives qu’accentue le style Kart et le freinage donne confiance. La voiture vire à plat et les suspensions valorisent l’impression dynamique. Le niveau sonore, quant à lui, est bien maîtrisé. Grâce à son sixième rapport, cette Mini permet d’envisager de longs trajets comme à bord d’une grande berline. Mais les avantages de la One 1.4 se situent plus au chapitre de l’agrément et de la consommation que de la performance. La Cooper avec un 1.6 et la Cooper S avec le même moteur doté d’un turbo dont la puissance atteint 163cv. Dans sa version Cooper, la Mini procure déjà beaucoup de plaisir. Couplé à une boîte manuelle à six vitesses correctement étagée et à la commande ferme et précise, ce petit quatre cylindres monte facilement dans les tours. Là où l’on note de réels progrès, c’est au niveau de la consommation.

Intérieur et tenue de route :

Habillé de neuf, l’intérieur de la Mini a complètement changé. On note une finition plus haut de gamme avec l’adoption de matériaux plus nobles. L’accès aux places avant est facilité par de larges portières s’ouvrant généreusement. Mais pour atteindre la banquette arrière, les contorsions seront inévitables.
Au point de vue conduite, la Mini est toujours aussi amusante. On apprécie sa maniabilité en ville et son efficacité sur routes sinueuses, où elle donne l’impression de coller à la route. La suspension est agréable sur routes classiques et particulièrement sur autoroute, où l’on apprécie également les efforts réalisés au niveau insonorisation.

Equipement :

Comme pour le premier modèle, la liste des accessoires reste longue. La Cooper reste toujours reconnaissable à la couleur blanche ou noire de son toit et de ses rétros, ainsi qu’à sa calandre et à ses poignées de porte chromées.

Conclusions :

La séduction reste de mise. Cette Mini a beau ressembler comme deux gouttes d’eau au modèle précédent, elle fait toujours autant d’effets auprès des piétons.

Bonne route.

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