JALHAY Le Christ de Belle-Croix en Fagnes bientôt remis en place.

La restauration en cours La restauration en cours La restauration en cours La restauration en cours La restauration en cours La restauration en cours Le monument avant demontage ( photo P. Germain sur www.mediardenne.be) Le monument avant demontage ( photo P. Germain sur www.mediardenne.be) Le monument avant demontage ( photo P. Germain sur www.mediardenne.be) Le monument avant demontage ( photo P. Germain sur www.mediardenne.be) Le monument avant demontage ( photo P. Germain sur www.mediardenne.be)

A l’occasion du « Week-end Bienvenue » intéressant l’entité jalhaytoise, l’occasion était donnée aux visiteurs de cette journée de découvrir le Christ de Belle-Croix, haut de 5,50 m, dont on avait beaucoup parlé sur le Plateau des Hautes Fagnes voici 2 ans, une croix qui avait disparu du carrefour du même nom et que l’on disait avoir été volée ! En effet, cette rencontre était possible au domicile de Josy Moureau, l'ergothérapeute de la clinique des frères Alexiens de Henri-Chapelle le jour et qui , en soirée comme le week-end, est l'artisan qui sculpte le chêne et restaure, le petit patrimoine abîmé par l'âge... et les vandales. A cette période, on avait cru que le Christ et la croix du carrefour de l'ancienne Maison du Sabotier, à l'intersection des routes de Verviers et d'Eupen vers Malmedy, avaient été dérobés. En fait, c'est dans son atelier que les pièces avaient été amenées. Si le Christ est en réparation, la croix initiale, complètement pourrie, a été éliminée ». Le monument de Belle-Croix a été voulu et édifié en 1961 sur une propriété appartenant à la famille royale, par l'abbé Lejeune, grand ami de la Fagne. Avec les affronts climatiques du toit de la Belgique, le Christ en chêne et plus encore le support ont souffert le calvaire pendant un demi-siècle, de sorte qu’en 2004, la Commission consultative de l'aménagement du territoire de Jalhay ( le territoire communal va jusqu'à la Baraque Michel! ) a décidé de mettre tout en oeuvre pour redonner vie au monument symbole des Hautes Terres wallonnes. Après réception des autorisations de la Maison Royale, les éléments sont enlevés. En séchant, le Christ de la croix s'ouvre en trois parties : on y découvre énormément de petits morceaux de chêne et même une colonie de coccinelles qui hibernent au coeur du bois. La restauration pouvait commencer. Après 6 ans, alors que la couche de carbonyl a été enlevée au papier verré par les bénévoles de Henri-Chapelle, le véritable travail de Bénédictin approche du terme. La restauration du Christ de Belle-Croix entre dans sa phase finale de restauration car seul le bras droit reste à sculpter avant la fixation sur la nouvelle croix dont les poutres sont au séchage. Il y a lieu d’espérer de voir la mise en place de ce monument durant les derniers mois de cette année 2011.

François DETRY