Bonne année 2026 avec le Centre culturel Stavelot Trois-Ponts.

Les philosophes grecs comme Platon et Aristote ont été les premiers à suggérer que la MUSIQUE pouvait influencer le caractère et l'éducation morale. Des études scientifiques ont ensuite confirmé que la pratique
et l'écoute de musique stimulaient le cerveau, amélioraient la concentration et la mémoire, réduisaient la fréquence cardiaque et la pression artérielle, le stress et l'anxiété, agissaient comme analgésique en stimulant la libération d'endorphines. La musiqueest thérapeutique et le milieu médical l’a depuis longtemps intégrée dans certaines de ses pratiques du soin. Et si les œuvres de Chopin et Handel sont souvent citées pour leurs vertus apaisantes, le rap et la musique électronique peuvent eux aussi avoir des effets similaires.
Il en est de même pour la POÉSIE. Elle procure de nombreux bienfaits sur le plan cognitif (la mémoire, la concentration et la créativité), émotionnel (l’expression des sentiments, la réduction du stress et de l’anxiété) et social (création de liens, partage d'émotions). Elle permet d'explorer et d'enrichir le langage, d'aiguiser l'esprit critique et de développer une perception plus fine du monde.
Assister à une pièce de THÉÂTRE libère les émotions, développe l’empathie et la conscience de soi, améliore les interactions sociales, stimule la réflexion, enrichit la culture et crée des moments de partage.
Visiter une EXPO d’ART réduit le stress et l'anxiété, améliore l'humeur et la stimulation des fonctions cognitives, favorise la créativité, l'empathie et le sentiment de connexion sociale, encourage la contemplation, la réflexion et l'interaction. La DANSE améliore l'endurance cardiovasculaire, la souplesse, la mobilité et l'équilibre, réduit le stress, l'anxiété et la dépression, stimule les fonctions cognitives et renforce le lien social. Les CONFÉRENCES incluent le partage de connaissances, l'apprentissage de nouvelles compétences et la stimulation de l'innovation par l'échange d'idées. Elles favorisent également le réseautage professionnel et l'amélioration du bien-être personnel. Le CINÉMA permet de créer du lien social. Sur le plan émotionnel, il est source d'évasion, de réflexion et de dépassement de soi, il réduit le stress, améliore l'empathie et facilite le dialogue. Il est un outil pour réfléchir à des questions de société, découvrir de nouvelles cultures et stimuler la créativité. Les ARTS DE LA RUE apportent des bienfaits sur le plan social, culturel et individuel en dynamisant les espaces publics, en renforçant le sentiment de communauté et en démocratisant l'accès à la culture. Ils stimulent la créativité, réduisent le stress, améliorent le bien-être et offrent un moyen d'expression et de dialogue.
Les spectacles JEUNE PUBLIC offrent des bienfaits majeurs pour le développement des enfants (sur l’imaginaire, la créativité, l’expression des émotions, l’acquisition des habiletés sociales, la communication, du vocabulaire). Ils constituent en outre une belle porte d'entrée vers la culture et les arts.
La Culture adoucit les mœurs.
En 2026, souhaitons-nous de cultiver la bienveillance, l’écoute et la tolérance dans nos gestes quotidiens autant que dans nos choix collectifs. Renforçons la culture du compromis et la joie du dialogue sincère. Réapprenons à parler sans agresser, à débattre sans juger, à échanger sans mépriser. Désamorçons les conflits numériques par la patience et l’intelligence (du cœur et de l’esprit). Faisons une place centrale à l’éducation émotionnelle et civique, revalorisons la culture, l’art et la parole apaisée comme des antidotes puissants à la brutalité du monde.
Car adoucir les mœurs, c’est une forme de résistance, un choix politique et moral face à la dureté de notre époque. C’est ce qui permet à la démocratie, à la justice et à la paix de continuer à vivre et à nous tous de continuer à espérer.
Toute l’équipe du Centre culturel vous souhaite une bonne année 2026.
SD
Interview Aurélien Dony, poète
Artiste aux multiples facettes, Aurélien Dony tisse des univers où la poésie dialogue avec la scène et la narration. Son travail, empreint de douceur et de mystère, interroge notre rapport au monde et à l’autre. Il sera le 15 janvier 2026, aux côtés de 7 autres poétesses et poètes, dans le Réfectoire des Moines de l’Abbaye de Stavelot avec « La Plaine » de l’Absolu Théâtre.
Quel est le premier moment de votre vie où vous avez eu l’impression d’être “un poète”, même avant d’oser vous le dire ?
J’aime beaucoup, dans la question, la formule “avoir eu l’impression de...”. C’est peut-être ça qui me permet d’oser y répondre. J’ai parfois l’impression d’être un poète, c’est vrai. C’est passager, ça ne dure jamais longtemps. Et, quelque part, tant mieux. C’est une pensée-traître, de se penser poète, non ? Peut-être qu’une fois qu’on le pense, la poésie s’est déjà barrée. Un truc du genre.
Je ne me pense poète que lorsque je sens nécessaire d’affirmer politiquement ce statut, nécessaire de faire entendre qu’être poète, poétesse, c’est un travail, et qu’il implique une reconnaissance, qu’il implique une considération. Mais peut-être là aussi est-ce vain de tenter de convaincre les politiques que les poètes et poétesses sont aussi des travailleureuses des arts. On n’obtient rien en le demandant. Et encore moins quand on le demande à des politiques comme celleux qui extrême-droitisent le débat public, qui détricotent les services publics et attaquent sans vergogne la sécurité sociale.
J’ai l’impression d’être poète quand mes indignations personnelles, mes émotions profondes, ma façon d’habiter le monde, me rellient à la condition humaine, au collectif, au “plus que moi-même”.
C’est peut-être ça, être poète, poétesse. Peut-être à ce moment-là que j’ai l’impression de.
Y a-t-il une personne (un proche, un professeur, un ami) qui a changé votre façon de voir la littérature ? Comment la poésie est-elle arrivée dans votre vie ?
Alors, oui, je citerais évidemment Laurence Vielle et Antoine Mouton, qui sont les deux auteurices qui ont complètement changé ma vision de la poésie. Je retrouvais avec elleux un souffle, une sincérité, une intelligence, une sensibilité...qui m’ont profondément ému et bousculé. Mon écriture a changé en les rencontrant, il y a bientôt dix ans de cela.
Mais avant ces coups de coeur absolus, ces rencontres dans le milieu de la poésie, c’est mon père qui m’a transmis, je crois l’amour, de la littérature.
Il me récitait des fables de La Fontaine que je n’avais pas quatre ans. “Si ce n’est toi, c’est donc ton frère !” et il me poursuivait dans la cuisine, en prenant la voix terrifiante du loup.
Mon père, qui n’est pas universitaire, mais régent littéraire, comme on disait avant, et qui, toute sa carrière, s’est entêté, nonobstant les injonctions programmatiques, à partager des extraits des poèmes de Nerval ou de romans de Yourcenar (dont il est un lecteur passionné), à des élèves de quatorze, quinze ans. Avec le recul, cet entêtement me touche. Mon père a fait de la littérature son seul continent, son seul lieu de véritable existence. Parfois, je me demande si ce n’est pas pour lui parler un peu que je me suis mis à écrire des livres.
Qu’est-ce qui vous met réellement en mouvement au quotidien : une colère, une douceur, une curiosité, une inquiétude ?
Une inquiétude, sans aucun doute. Je sais depuis déjà (je ne sais pas pourquoi me vient la formule de Brel, mais je la laisse – une façon de dire que mon entrée en poésie, je la dois aussi à des figures comme celles de Brel, Barbara, Brassens, Ferré...) que l’idée de la mort ne me quitte jamais. Que c’est précisément cette peur de mourir qui me meut, me met en mouvement. Je n’arrête pas, travaille beaucoup, accepte tout : ateliers d’écriture, lectures, performances, rencontres, signatures, tables rondes... J’écris, je donne cours, je lance une maison d’éditions... Je n’ai rien trouvé d’autre pour calmer mes angoisses de mort. Et j’arrache tout ce que je peux à l’existence. J’arrache, j’arrache, j’arrache. Avec intensité. Et j’aime de la même façon, je pense.
Après, c’est certain que le monde me bouscule énormément. Que les nouvelles du monde, si elles m’accablent souvent, génèrent davantage un mouvement : même si tout est foutu, j’ai la sensation qu’il est presque de mon devoir de croire encore en quelque chose. Et moi, ma croyance, ma petite fiction personnelle, c’est la poésie.
Vous êtes assistant en art dramatique au Conservatoire royal de Bruxelles : en quoi ce rôle influence-t-il votre pratique poétique ?
Je mesure la chance que j’ai d’enseigner au Conservatoire royal de Bruxelles en tant qu’assistant en art dramatique ainsi qu’à l’ESA Saint-Luc de Tournai en écriture et mise en récit.
D’abord, parce que j’apprends des étudiant·e·s, les créateurices de demain. Que celleux-ci soient de futur·e·s comédien·e·s ou de futur·e·s graphistes, leur inventivité, leur audace et leur intelligence irriguent ma propre pensée.
Et puis, c’est vrai, d’être observateur, d’être accompagnateur, j’apprends à relever ce qui, dans un texte, peut faillir, en quelque sorte. Repérer ce qui, dans un texte, nous enlise, écrase, nous étouffe. Alors, en collaborant avec les étudiant·e·s, c’est vrai, j’ai la sensation d’apprendre aussi à mieux écrire.
Je ne me sens jamais autant poète que lorsqu’on me demande d’exister dans un espace théâtral : je ne suis pas comédien, je ne suis pas metteur en scène. Je suis venu à l’art dramatique en poète, et je tente de le rester. C’est aussi cela que je propose aux étudiant·e·s : aborder la scène, l’image, en poètes, en poétesses, c’est-à-dire en osant explorer la nuit, le vertige et l’inconnu – qui sait ce qui peut en ressortir ?
Avez-vous des habitudes d’écriture (un lieu, un moment, un outil) qui vous aident à entrer dans l’état nécessaire à la poésie ?
En poésie, les trains sont mes meilleurs alliés. Je n’ai ni voiture ni permis de conduire. Alors, voyez... Sur mon ordinateur ou dans des carnets, cela dépend des projets et des périodes. Mais j’ai toujours un carnet d’écriture avec moi.
Á Namur, où je vis, j’écris principalement Chez Juliette, place Maurice Servais. Un lieu extraordinaire où les personnes qui y travaillent sont juste exceptionnelles et d’une gentillesse qui défient l’imagination.
Á Bruxelles, c’est à la Fleur en papier doré, haut lieu de la poésie surréaliste, qui a été repris récemment par une équipe chaleureuse et accueillante qui a su préservé la singularité du lieu (et puis, c’est à deux pas du Conservatoire !).
Mais pour écrire, j’ai aussi besoin de ne pas écrire : courir, par exemple. Je cours beaucoup et c’est une manière de maintenir mon désir d’écriture vivace.
Vous avez grandi à Dinant et vos racines semblent importantes. En quoi votre enfance ou votre lieu d’origine résonne-t-il dans vos textes, dans votre rapport au monde, dans votre quotidienneté ?
Aïe, aïe, aïe... Oui ! C’est vrai, je ne vais pas m’en cacher, je suis très attaché à Anseremme, le village où j’ai grandi. Même si le mot “racines” me met parfois mal à l’aise (je ne suis pas chauvin et ne me considère pas non plus comme un auteur régionnaliste – même si cette étiquette n’est pas pour moi péjorative) tant il renvoie à une tendance de repli sur soi et d’exacerbation identitaire liée à la question des territoires. Je pense néanmoins qu’il serait dommage et dangereux d’abandonner ce terrain à l’extrême droite. Je viens de quelque part, et ce quelque part a ses particularités, son folklore, son parler. Et personnellement, je trouve merveilleux de pouvoir les partager, de les offrir à qui nous ferait le plaisir de passer quelques heures dans les forêts d’entre Meuse et Lesse où à la kermesse d’Anseremme où l’on déguste chaque année la tarte aux concombres, où l’on s’affronte au traditionnel jeu de quilles en bois, le concours des Rois et Reines de la boule ! Parce que oui, les forêts, les oiseaux, la Lesse, la Meuse et les gens de ce coin-là ont fait de moi, en grande partie, la personne que je suis : mes émerveillements premiers sont liés à ce petit coin du monde. Et si j’ai décidé de ne pas rester les yeux dans l’angle, d’aller voir ailleurs, je ne néglige pas pour autant ce petit bout de Wallonie où j’ai, sinon mes racines, mes ami·e·s d’enfance, mes parents, où je retrouve certains des arbres qui m’ont vu grandir. Et ça, oui, ça compte pour moi.
Vous mentionnez un “déséquilibre permanent du sujet” dans votre écriture. Dans la vie de tous les jours, sentez- vous ce déséquilibre ? A quel moment, dans votre vie d’artiste, ce déséquilibre vous a-t-il le plus surpris ?
Même si le déséquilibre peut être inconfortable, je ne crois qu’en cela. Rien n’est jamais acquis, nous rappelle Aragon. L’admettre, c’est déjà vivre en ayant moins peur de perdre. Oui, les amours ne sont pas éternelles ; oui, on enterre celleux qu’on aime ; oui, on perd parfois le sens de notre métier, de notre vie, de
notre rôle dans le vaste monde. Mais ce déséquilibre est aussi un sacré moteur : marcher, n’est-ce pas faire l’exercice répété d’un déséquilibre qui, s’il nous fait frôler la chute, nous propulse malgré tout en avant ?
Est-ce que vous relisez vos anciens poèmes ? Si oui, comment vous sentez-vous par rapport à eux : fier, critique, nostalgique ?
Je suis très sévère avec mes premiers textes. J’ai commencé à éditer très jeune. Trop jeune. Je n’avais pas assez lu, je n’étais pas assez curieux, je n’y connaissais rien en poésie contemporaine, j’étais encore pétri d’un imaginaire totalement phagocyté par le patriarcat (j’étais un jeune garçon d’une petite ville wallonne et il n’a jamais été question, mon parcours scolaire, d’aborder les enjeux liés au sexime, par exemple...) et je m’inscrivais dans une écriture qui tenait plus d’une mauvaise émanation (pour ne pas dire un erzat plus que moyen) d’une poésie du XIXe siècle, celle, en vérité, qu’on m’avait apprise à l’école. Je me passionnais pour Lamartine ou Victor Hugo, puis, plus tard, trop tard, pour Appolinaire, et encore plus tard pour Michaux -dont je ne comprenais rien mais que j’ai adoré.
Mes premiers textes, publiés à 18 ans, ont été écrits quand j’avais 15 ou 16 ans. Je ne regrette rien, mais c’est objectivement assez mauvais. De recueil en recueil, j’ai appris, progressé, surtout grâce à la confiance de mes différent·e·s éditeurices : de Monique Thomassetie (MEO), à Claude Donnay (Bleu d’encre) pour rencontrer celleux avec qui je travaille presque exclusivement aujourd’hui, à savoir David Giannoni et Antoine Wauters, (Abrapalabra et MaelstrÖ), et enfin, Ariane Lefauconnier (Bruno Doucey) avec qui je bosse sur mon prochain recueil, qui paraîtra au printemps. Chacune de ces personnes, à sa manière, m’a donné la confiance nécessaire à toute démarche littéraire et poétique. On ne se fait pas auteur tout seul, je n’y crois pas. C’est un mouvement dialectique entre celleux qui font les livres et celleux qui les écrivent.
Et puis, la lecture de mes contemporain·e·s m’a évidemment ouvert à tant d’horizons différents ! Citer, c’est toujours oublier,... J’ai déjà parlé de Laurence Vielle et Antoine Mouton, mais comment écrire ces lignes sans citer Lisette Lombé, Antoine Wauters, Carl Norac, Anise Koltz, Caroline Lamarche, Marc Dugardin, Jacques Crickillon, Liliane Wouters, Jean Loubry, Mélanie Leblanc, Jean d’Amérique...
Aurélien Dony, enfant, comment pourriez-vous le décrire aujourd’hui avec un regard tendre et adulte ?
Oh, ce n’est pas un exercice facile pour moi de répondre à cette question (mais ce petit moi, ce n’est plus moi, c’est un “il” d’une autre rive, à qui il m’arrive de faire signe de temps en temps). Je pourrais dire simplement qu’Aurélien enfant, c’était un enfant des bois, qui cherchait à identifier par l’écoute de son chant tel ou tel oiseau entendu dans les arbres (jeu pour lequel son ami Corentin avait indéniablement plus de talent que lui), qui se fabriquait des épées en bois et des arcs à flèches pour repousser les Orcs de Sauron, qui tombait déjà beaucoup amoureux, qui appréciait la tendresse des grands-mères parties trop tôt, du parrain mort trop jeune, et qui apprenait qu’une chanson pouvait sauver des punitions (les institutrices, pour me punir de mes bêtises – nombreuses, à cette époque, toujours bénignes - me faisait mettre debout sur le banc de bois, à la cantine, et me demandait de chanter Emmenez-moi, d’Aznavour, que j’avais fini par connaître par coeur à force d’entendre mon père la répéter pour le spectacle de fin d’année qu’il montait avec ses élèves).
Toujours avec Brel, sentir que, l’enfance, c’est une notion géographique.
Votre théâtre, vos performances, vos lectures musicales : diriez-vous que l’écriture est pour vous un acte de résistance ou un acte de possible ? Ou les deux ?
Alors... Pour l’instant, je répète souvent que la poésie ne sauvera pas le monde, mais qu’elle peut sauver une personne à la fois.
Dans quelques semaines, notre maison d’éditions, Ravages, ouvrira ses portes. Cette maison, nous l’avons co-fondée avec la poétesse Camille Coomans. Alors, oui, bien sûr, je pense que la poésie a un véritable pouvoir, même s’il est modeste, qu’il ne pèse pas bien lourd. Mais j’y crois.
Et quand je dis mes textes, je me dis que la parole, c’est quelque chose de fort. C’est ramener, par la voix, le corps, le poème, un peu d’être ensemble.
Une résistance à l’ennui, à la morosité, au fatalisme. Allez, oui, c’est vrai : il m’arrive de le penser très fort.
Les rencontres (lecteurs, autres poètes, scènes, ateliers) semblent jouer un rôle dans vos textes. Quelle rencontre récente a véritablement transformé votre écriture ? Comment les rencontres que vous faites façonnent-elles la matière de vos poèmes ?
La plus récent expérience, c’est le festival de poésie de Sète, dans le sud de la France. On m’avait prévenu : c’est une fameuse expérience. Et c’est vrai, c’est quelque chose... Pendant dix jours, des lectures sont organisées dans toute la ville, et des poètes et poétesses du monde entier font entendre leur voix.
Et, la première fois où j’ai été invité, j’ai vécu un truc assez dingue. De lecture en lecture, des gens revenaient, ramenaient des ami·e·s, me promettaient de venir à la prochaine performance.
C’était tellement généreux de la part des festivaliers et des festivalières que j’ai décidé d’écrire un poème inédit pour chaque lecture que je donnais. C’est comme ça qu’est né le recueil Á vous je dois mon ciel plus bleu, publié aux éditions Abrapalabra, en septembre dernier. Un recueil qui rassemble ces textes écrits pour celleux qui me faisaient l’immense plaisir de venir m’écouter.
Et l’année suivante, c’est-à-dire cet été, nous avons organisé avec Laurence Vielle, mon amie et complice, un “atelier d’écriture vitaminée”, chaque matin, une heure. Nous avons commencé avec trente personnes et nous étions près de quatre-vingts le dernier jour ! Alors, oui, voir que la poésie se partage, qu’il y a un réel désir d’écrire, de faire entendre sa voix, d’entendre les textes des autres, de créer ensemble... Ben, ouais, c’est vrai, il y a quelque chose-là qui m’émeut profondément. Surtout que les plus jeunes avaient à peine 10 ans !
S’il fallait convaincre le plus récalcitrant des lecteurs du Tortillard de venir voir « La Plaine » à Stavelot, le 15 janvier 2026, que lui diriez-vous ?
Je dirais
Bonjour, on ne se connaît pas
Et le poème peut-être t’a laissé mauvais souvenir
Poème peut-être c’est
Compter les syllabes
Analyser les rimes
Décortiquer les vers
Sonder le sens
Et s’emmerder à tenter de comprendre
Ce que personne ne comprend
// moi je dirais
Rien à comprendre
La danse, la musique, le poème
Rien à comprendre
Est-ce qu’on comprend pourquoi le vent nous plaît ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi le soleil nous attire ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi soudain l’envie nous prend de courir dans la nuit ? Est-ce qu’on comprend ce qui nous pousse à aimer ?
Est-ce qu’on comprend pourquoi la main la sienne nous remue tout dedans ?
Est-ce qu’on comprend la lumière ?
Est-ce qu’on comprend la rivière ?
Est-ce qu’on comprend l’oiseau ?
La Plaine, promis, c’est quelque chose du genre
C’est, pendant 50 minutes, mettre sa peau au poème
Á la danse, à la musique. Et
Promis
Ça n’aura rien à voir Avec l’école
Mais nous l’espérons Avec
Disons
...
Tu nous diras.
Si vous deviez écrire une lettre à l’aube, que lui diriez-vous ? Et que lui demanderiez-vous quand elle vient ?
L’aube, si elle arrive, si bel et bien elle est au rendez-vous, alors... Alors... Quand on traque l’aube, on en vient à douter qu’elle existe... Mieux vaut ne pas la voir, peut-être, qu’elle reste un point vers lequel on tend, de tout son être, de tout son coeur. J’ai le malheur d’être un idéaliste... Je lui dirais : “Barre-toi, je te préfère invisible, faible lueur, presque mensonge, à peine là – à peine, juste ce qu’il faut pour donner au corps, au coeur, l’envie de te courser // de vivre après la nuit.”
Lu. 12 janvier de 18h30 à 22h30
CONFÉRENCES/ÉCHANGES
4ème édition : Les lundis de la forêt et du Bois
« De l’eau & des arbres, les pouvoirs de la forêt » (séance 2/3)
Espace culturel de Trois-Ponts
La Terre se réchauffe. Les régimes des pluies sont modifiés élevant les risques de canicules, de sécheresses et d’inondations. Ces évènements engendrent des dommages et occasionnent des pénuries en eau douce préoccupantes. Face à l’urgence climatique et écologique, il est crucial de mieux comprendre les liens profonds qui unissent la forêt et l’eau ! Cette 2ème séance propose de saisir le rôle clé des écosystèmes forestiers dans la gestion de l’eau douce et la régulation du climat.
Ernst Zürcher explorera la relation intime entre les arbres et l’eau. Katia Laval insistera sur le rôle des forêts dans le climat régional et global à travers les processus d’évapotranspiration et de circulation atmosphérique de l’eau. Éric Lucot évoquera l’exemple de la restauration des ruisseaux dans la forêt de Chaux (Jura) et Aurore Degré nous amènera à réfléchir sur la manière de rendre nos territoires wallons plus robustes face aux inondations. Enfin, un temps de partage clôturera la soirée.
Pour ceux qui le souhaitent : Formule « Souper & Bavardages » de 17h30 à 18h30 (inclus dans le prix) Début de la séance à 18h30 précises. Les séances 2 et 3 sont complémentaires.
Info & réservation indispensable : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 - Page Facebook : Les lundis de la forêt et du bois Billetterie en ligne ccstp.be - PAF : 20 € I Moins de 18 ans : 1 €
Brochure complète en PDF sur notre site Internet.
Je. 15 janvier à 20h
SPECTACLE/POÉSIE
« La Plaine » par l’Absolu Théâtre Réfectoire des Moines, Abbaye de Stavelot
La plaine, terre nouvelle où respirer large, où redéployer le champ des possibles, est la dernière création de l’Absolu Théâtre. Huit poètes et poétesses s’associent pour donner voix à ce nouveau territoire, huit voix de la poésie contemporaine francophone : Aurélien Dony, Marc Dugardin, Maud Joiret, Lisette Lombé, Mel Moya, Camille Pier, Jérémie Tholomé et Laurence Vielle. Huit poèmes inédits pour dessiner les contours de cette utopie à portée de mots. Ecriture d’un possible à la lisière des mots.
Sur la musique live de Jérôme Paque (guitare électrique) et Céline Chappuis (violoncelle), Charly Simon (en alternance avec Caroline Roche) et Benjamin Gisaro donnent corps à LA PLAINE en dansant sur le plateau nu du théâtre. Ensemble, ils déploient minute après minute le poème d’où jaillissent les collines, les rivières, les larges territoires ouverts aux mémoires neuves.
Une invitation à reprendre le souffle dans un monde qui en manque cruellement. Info et rés : 080 88 05 20 - Billetterie en ligne : ccstp.be - Prévente : 16 € - Sur place : 18 €
©Laurent Poma
Ma. 20 janvier de 19h30 à 21h30
CONFÉRENCE/ÉCHANGE
« Las mamás belgas », ces infirmières belges qui ont défié Franco et Hitler
Espace culturel de Trois-Ponts
Notre époque, marquée par la montée des extrémismes et du repli sur soi, a besoin de destins lumineux et inspirants. Sven Tuytens, journaliste, écrivain et documentariste, s’arrête en Belgique pour partager l’histoire des « Mamás belgas » et la préserver de l'oubli.
En 1937, 21 femmes juives, installées en Belgique pour fuir l’antisémitisme, rejoignent l’Espagne déchirée par la guerre civile. Ces « Mamás belgas », comme on les nommera, vont se dévouer aux victimes des combats au sein de l’hôpital militaire « El Belga ». Beaucoup militent également contre le franquisme pour leur idéal d’un monde plus juste. Ces femmes polyglottes, informées, engagées et déterminées veulent changer le monde. Après la défaite républicaine, certaines rejoindront la résistance armée durant la Seconde Guerre mondiale ; d’autres seront assassinées dans les camps nazis, payant de leur vie leur combatcontre le fascisme et pour la solidarité.
Livre en vente lors de la séance.
Info & réservation : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 Billetterie en ligne ccstp.be | PAF : 10€ I 1€ - 18 ans Dans le cadre du cycle « Histoire d’y voir plus clair »
Je. 29 janvier à 20h
Festival Paroles d’Humains
THÉÂTRE
« Kevin » Cie Chantal & Bernadette
Espace culturel de Trois-Ponts
©Kevin Matagne
Après avoir décomposé, analysé et désacralisé l’orthographe dans La Convivialité, Jérôme Piron et Arnaud Hoedt s’attaquent avec KEVIN à l’école belge, moteur d’inégalités sociales.
Quand on a demandé aux scientifiques « à quoi sert l’école ? », ils nous ont tous répondu un truc différent. Mais quand on leur a demandé « à qui sert l’école ? », ils étaient tous d’accord : « l’égalité des chances en France et en Belgique, ça n’a pas du tout marché ».
Il y a les profs qui aiment leurs élèves, les pédagogues compétents et dont la personnalité est une leçon à elle seule, les directions d’école engagées, qui luttent chaque jour jusqu’à l’épuisement, les parents impliqués, les élèves inspirants. On ne parlera pas d’eux. On parlera de Kévin. Parce que l’école, pour Kévin, ça n’a pas du tout marché. À travers ses collaborations étroites avec des chercheurs et des chercheuses, la compagnie Chantal et Bernadette tente de stimuler l’esprit critique du public en soumettant ses opinions à l’épreuve des faits. Elle jette un regard naïf mais documenté sur ses fondements, ses valeurs et ses enjeux.
Durée : 1h15
Info et rés : 080 88 05 20 - Billetterie en ligne : ccstp.be - Tarif plein : 22€ - Tarif réduit (-30 ans et +65 ans) : 20€
Ma. 3 février à 20h
CAFÉ PHILO
Quelle morale pour quelle société ?
Cafétéria de la Résidence F. Nicolay à Stavelot
Animation des débats : Marc de la Croix
En attribuant à sa morale personnelle un caractère d’universalité, ou bien, au contraire, en admettant que celle-ci pourrait être discutée, nous posons un acte politique. La discussion démocratique de choix moraux façonne le vivre ensemble, et donc construit la société autant au présent qu’au futur. Quelles seraient donc les bases morales minimales pour une société que nous voudrions idéale ?
Adresse : Pré Messire 22, 4970 Stavelot
Info et inscription via la billetterie en ligne ccstp.be – 080 88 05 20 – PAF : gratuit.
Les 8 février et 1er mars
« Les Rendez-vous de la Chapelle »
Par les solistes de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth
Réfectoire des Moines, Abbaye de Stavelot
Depuis 2010, le Centre culturel collabore avec les équipes de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth pour vous offrir, dans le cadre de sa saison d’hiver, un cycle de concerts de prestige. Pour cette 15ème édition, les Rendez-Vous de la Chapelle mettront à l’honneur de jeunes solistes et artistes en résidence, avec une attention particulière à l’instrument choisi pour le Concours Reine Elisabeth 2026 : le violoncelle.
DIMANCHE 8 FÉVRIER À 17H
ANDREW BYUN, VIOLONCELLE
CANDIDAT AU CONCOURS REINE ELISABETH 2026
DANA PROTOPOPESCU, PIANO
Luigi Boccherini : Sonate pour violoncelle en sol majeur, G.15 Leopold Hofmann : Concerto pour violoncelle en ré majeur
MAXIM CALVER, VIOLONCELLE
CANDIDAT AU CONCOURS REINE ELISABETH 2026 DANA PROTOPOPESCU, PIANO
N. Boulanger : 3 pièces pour violoncelle et piano C. Debussy : Sonate pour violoncelle et piano
R. Schumann : Adagio et Allegro
DIMANCHE 1ER MARS À 17H
ABEL HOX, PIANO
J. Brahms : Variations et fugue sur un thème de Haendel, op. 24
SHIKI TRIO
RINO YOSHIMOTO, VIOLON TAKUMI NOZAWA, ALTO YOONSOO YEO, VIOLONCELLE
F. Schubert : Trio à cordes n° 1, D. 471 I. Allegro
J. Cras : Trio à cordes
Info et réservations en ligne sur ccstp.be – 080 88 05 20 | PASS 2 concerts : 24 € - PAF 1 concert : 15 €
Places non numérotées. Avec la précieuse collaboration du festival de Stavelot.
Lu. 9 février de 18h30 à 23h
CONFÉRENCES/ÉCHANGES
4ème édition : Les lundis de la forêt et du Bois
« Canicules, sécheresses, incendies en forêt, quelles ripostes ? »(séance 3/3)
Espace culturel de Trois-Ponts
Nos forêts belges sont sous tension ! Malgré leurs capacités d’adaptation, le manque d’eau et les stress récurrents fragilisent arbres et milieux, désormais plus vulnérables aux maladies, insectes ravageurs et incendies. Face aux dangers qui menacent ces systèmes vivants, multifonctionnels et essentiels, cette 3e séance explore les ripostes possibles et en cours.
Pour comprendre, Jean-Claude Tissaux observera les signes de déclin et d’adaptation des arbres. Bérangère Leys expliquera les types d’incendies et leurs effets sur les écosystèmes et Joëlle Zask analysera les mégafeux comme symptôme d’une crise écologique et culturelle.
Pour agir, Jean-Claude Tissaux présentera les stratégies sylvicoles ; Eva Gril soulignera le rôle du microclimat forestier et Francis Martin celui du microbiote, Vincent Verrue informera sur la prévention des feux en Belgique et Olivia Marois sur l’aide aux propriétaires privés après l’incendie.
Un temps de partage clôturera cette soirée.
Pour ceux qui le souhaitent : Formule « Souper & Bavardages » de 17h30 à 18h30 (inclus dans le prix) Début de la séance à 18h30 précises.
Info & réservation indispensable : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 – Page Facebook : Les lundis de la forêt et du bois Billetterie en ligne ccstp.be & PAF : 20 € I Moins de 18 ans : 1 €
Brochure complète en PDF sur notre site Internet.
Me. 11 février à 20h {COMPLET}
Festival Paroles d’Humains
THÉÂTRE
« Pépée, une histoire sans chute »
Réfectoire des Moines, Abbaye de Stavelot
De Josépha Sini et Laurène Hurst. Avec Josépha Sini.
Pépée, c’était le surnom qu’on lui donnait toutes et tous, moi, ma famille, son entourage et tout le barreau liégeois. Pépée menait une grande carrière d’avocate. Ma mère... un peu moins. Cette femme était multiple. Pépée enchaînait les procès, ma mère les verres de vin. Le jour à la barre, la nuit dans les bars. « Tu finiras conne mais sympa » me disait-elle, une après-midi, vissée comme à son habitude sur son vieux fauteuil en osier, cartes en main en pleine partie de réussite.
C’est cette histoire que je raconte ici. L’histoire de Pépée, avocate au barreau de liège, qui fut aussi ma mère. Une mère paradoxale, flamboyante mais torturée, terriblement brillante mais tout autant négligente, absente mais ô combien omniprésente dans ma vie. Elle était autant ma plus grande fierté que ma plus grosse honte.
« Josépha Sini balance les faits avec un aplomb sidérant. On est à la fois scotché à son histoire et ébahi par l’humour avec lequel elle parvient à mettre une distance avec son enfance chahutée. » – LE SOIR
Durée : 1h10 – Une production du Royal Festival de Spa et de La Chaufferie Acte 1 (Liège) avec le soutien du Corridor, de la Province de Liège et du Centre culturel de Durbuy
Info : 080 88 05 20 - Tarif plein : 18€ - Tarif réduit (-30 ans et +65 ans) : 16€
Je. 19 février de 19h30 à 22h30
Festival Alimenterre
CINÉ/ÉCHANGES
Entre les pluies
Espace culturel de Trois-Ponts
Notre regard se portera sur l’Afrique, confrontée à de fortes tensions climatiques.
Au départ du documentaire « Entre les pluies » (Nigéria, 2023), saisissons le lien vital qui unit une communauté et son bétail menacé. Préserver l’un, c’est donner un avenir à l’autre !
En Afrique, des millions de personnes vivent de l’élevage. Le bétail fournit nourriture, revenus et services aux petits producteurs. Il porte aussi une forte valeur sociale et culturelle (dotes, célébrations, cadeaux, modes de vie) et reste, malgré les risques, une épargne plus sûre que les banques. Il est aussi un levier d’émancipation pour les femmes. Un véritable pilier !
Aujourd’hui, la sécheresse, la raréfaction de l'eau ou son excès et la dégradation des pâturages affectent gravement l'élevage africain. La survie des populations est menacée : famine, perte culturelle, conflits pour les ressources. Parlons-en avec Vétérinaires Sans Frontières, un réseau actif dans 9 pays d’Afrique.
Info & réservation : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83
Billetterie en ligne ccstp.be - PAF : 10 € I 1 € - 18 ans
En collaboration avec Humundi et Vétérinaires Sans Frontières (VSF)
Me. 18 mars à 20h
Théâtre « Le Prénom » par le Théâtre Royal des Galeries
Espace culturel de Trois-Ponts
De : Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière
Mise en scène : Cécile Florin
Avec : Patrick Ridremont, Catherine Decrolier, Frédéric Nyssen, Audrey D’Hulstère, Alexis Goslain
Une comédie grinçante et jubilatoire.
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Elisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d'enfance. En attendant l'arrivée d'Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Mais quand on lui demande s'ils ont déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos...
Patrick Ridremont, en quadra brillant, se révèle être le véritable agent provocateur du spectacle qui, s’il se déroule devant nos yeux de spectateurs, doit sans doute rappeler de jubilatoires souvenirs à beaucoup d’entre nous...
Info et rés : 080/88 05 20 - Billetterie en ligne : ccstp.be - Prévente : 30 € - Sur place : 34 €
Sa. 21 mars de 9h à 16h
PATRIMOINE/JOURNÉES WALLONNES DE L’EAU
En quête de sources, relier la mémoire aux enjeux contemporains
Au départ de Wanne
Au fil d’une journée, entre passé et avenir, Dorinne Verhoeven et Adèle Hanin vous invitent à remonter aux sources, celles qui abreuvent nos villes et villages, nos histoires, nos imaginaires, nos activités, l’origine et le maintien de toute vie sur ce territoire.
Dès 9h, au Musée, l’art du sourcier se dévoile et s’expérimente à travers des méthodes et des gestes autrefois essentiels à la survie en Ardenne. La découverte se prolonge à Stavelot, où fontaines et lavoirs retracent une culture de l’eau, ses pratiques et ses usages collectifs. L’après-midi ouvre la réflexion sur les enjeux actuels : tensions climatiques, importance des zones humides et adaptation des territoires - confrontés tant à l’excès qu’au manque d’eau - s’explorent par des outils interactifs. La journée s’achève au plus près de la naissance des eaux, à la source des Damizelles à Stoumont, lieu idéal pour observer,comprendre et analyser les sources, tout en prenant conscience qu’elles sont une ressource vitale pour demain.
Info & réservation : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83
Billetterie en ligne ccstp.be – PAF : gratuit I Sur réservation uniquement
En collaboration avec le Contrat Rivière Amblève, le Gal Fagnes-Haute Amblève et le Musée de la Haute Ardenne.
Lu. 23 mars de 19h30 à 22h
CONFÉRENCE/ÉCHANGES
La Sambre : la première rivière à personnalité juridique ?
Espace culturel de Trois-Ponts
Depuis peu, la rivière Sambre attire toutes les attentions. D’ici 2030, elle pourrait devenir la première rivière dotée d’une personnalité juridique en Belgique ; un projet étonnant aux retombées environnementales, économiques, sociales et culturelles visées que nous partage Olivier Pestiaux, initiateur du projet Sambre 2030.
Longtemps perçue comme un simple élément « utilitaire » ou un égout à ciel ouvert - polluée, exploitée - la Sambre, qui s'écoule sur 190 km depuis la France jusqu’à Namur, est dans un état écologique préoccupant. Depuis 2023, Sambre2030 fédère des acteurs décidés à rétablir un dialogue respectueux et durable entre la rivière, les éléments naturels et les communautés humaines qui en dépendent. La reconnaître comme un sujet de droit, capable d’agir en justice, lui permettra de défendre la qualité de vie des êtres vivants de ce territoire. Inspiré d’initiatives internationales, le projet veut transformer les récits autour de cette rivière et les relations qui en découlent pour raviver les vallées sambriennes.
Info & réservation : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83 Billetterie en ligne ccstp.be | PAF : 10 € I 1 € - 18 ans En collaboration avec le Contrat Rivière Amblève.
Du 1er avril au 1er mai
Expo : Qui m’aime me suive... Par Martin Dellicour, photographe
Espace culturel de Trois-Ponts
Le photographe et vidéaste Martin Dellicour est (re)connu pour son observation attentive de la Nature et du Paysage. Le voici levant le voile sur un coin de son intimité familiale, celle de son vécu de père, aux côtés de ses 3 garçons. En observateur effacé, il suit les aventures de ses fils. Il saisit la spontanéité des émotions et des événements familiaux qui adviennent. La composition, souvent graphique, nous guident vers les histoires qui s’inventent et se vivent devant nous. La proximité ainsi que le noir et blanc accentuent l’intemporalité et l’universalité des scènes, donnent aux images le pouvoir de se projeter vers nos souvenirs. Mais, derrière ces portraits de fils, n’est-ce pas un rien de l’enfance d’un père qui apparaît ?
Vernissage guidé par Martin Dellicour le jeudi 2 avril à 18h et 19h30 (sur réservation).
Info : 0471 22 68 83 – PAF : gratuit
Formules guidées sur rendez-vous – Brochure complète « Vies de familles » sur notre site Internet Dans le cadre du cycle « L’art pour tous ».
Me. 8 avril à 20h
Café Philo : Dans l’amour qu’est-ce qu’on aime ?
Maison des Jeunes de Stavelot
Animation des débats : Marc de la Croix
Cette question est aussi bizarre qu’intrigante... Et libre à chacun d’y ajouter le qualificatif qu’il lui plaira. Et puis, de quel amour, parle-t-on ? De l’amour entre deux êtres ? De l’amour pour une chose (im)matérielle ? La question telle qu’elle est posée suppose qu’il y aurait « quelque chose d’autre » que l’amour... dans l’amour ? Les participants du Café Philo décideront du chemin qu’ils feront prendre à la discussion, et in fine à l’amour peut-être !?
Adresse : Basse-Cour, 7b, 4970 Stavelot
Info et inscription via la billetterie en ligne ccstp.be – 080 88 05 20 – PAF : gratuit.
Je. 9 avril à 20h
DANSE
« Descendre » Anton Lachky & Eleonore Valere Company
Espace culturel de Trois-Ponts
Nominé deux fois aux prix Maeterlinck dans la catégorie « Meilleure pièce de danse » et dans la catégorie « espoir » pour l'interprète sur scène Violette Wanty.
« Descendre » tisse le portrait d’une femme debout devant la mer. Bouleversée par son mouvement, ses vagues, elle ne sait plus pourquoi elle ne devrait pas sauter. Son récit dansé-raconté pose la question de l’eau, de son ambivalence, de ses rythmes. Faut-il oublier l’océan ? Les mers intérieures ? Celles qui vont et viennent dans l’arrière-pays du corps ? Faut-il vraiment renoncer aux sirènes ? Dans cette histoire, Ulysse est une femme.
« Tandis que la voix off d’Héloïse Jadoul restitue ce récit dans un troublant mélange de force et d’émotion, Violette Wanty le danse sans jamais tomber dans l’illustration des faits qui nous sont racontés. Ici, le corps porte la frénésie des débuts, le mouvement des vagues qui nous chavirent, les hésitations, les envolées subites, les effondrements, les tentatives de se relever... Et cette évolution parallèle entre une histoire intime et un corps dansant nous tient constamment en haleine et nous bouleverse. » ★★★ LE SOIR /J.M Wynants
Durée : 1h15
Info et rés : 080/88 05 20 - Billetterie en ligne : ccstp.be - Prévente : 13€ - Sur place : 15€
Ma. 14 avril de 19h30 à 22h30
CONFÉRENCES/ÉCHANGES
Parrainer ou accueillir un enfant, et si c’était vous ?
Espace culturel de Trois-Ponts
Des trajectoires diverses conduisent des parents à se voir retirer la garde de leur(s) enfant(s). En Fédération Wallonie-Bruxelles, près de 7000 mineurs sont placés, sur décision judiciaire. En 2024, plus de 1000 attendaient toujours un milieu de vie stable. Faute de places, certains vivent à l'hôpital ! Pour un temps court ou plus long, leur trouver un toit et des liens solides est une urgence.
Mais l’accueil ne se limite pas à un placement. Certains enfants, vivant en institution ou dans leur famille biologique, ont simplement besoin de souffler, s’évader, vivre des moments privilégiés hors de leur quotidien.
Lors de cette soirée d'information et de partage, dialoguons autour de ces réalités en compagnie de professionnels de terrain mais aussi de celles et ceux qui vivent l’aventure de l’accueil ou du parrainage. Avec la participation de Bénédicte Malherbe (directrice de Familles d’accueil Verviers), Sophie Lachaussee (Psychologue clinicienne pour SOS enfants), Barbara Grodent (assistante sociale à « Bulle d’r » et au CPAS de Malmedy), Viviane Close, Florence Dutilleux (familles d’accueil), Cindy Maka-Monfort (marraine- Bulle d’r), Corentin de Ron (auteur de « J’ai grandi en famille d’accueil »).
Info & réservation indispensable : 080 29 24 60 et 0471 22 68 83
Billetterie en ligne ccstp.be | PAF : 1 € I Brochure complète « Vies de Familles » sur notre site internet. Dans le cadre du cycle « Questions de soins »
Scolaire
Jeudi 5 mars - Trois-Ponts
SLAM : Mariusca la Slameuse
Classes : S4 – S5 – S6
Championne UNICEF pour les Droits des Enfants au Congo (2022) et meilleure artiste féminine de l’année aux Congo Best Awards (2025), Mariusca est militante, féministe engagée et porte-étendard du slam congolais.
Une organisation de l’ARAHF en collaboration avec le CCSTP et les Jeunesses musicales
Les 24 & 25 mars – Stavelot & Trois-Ponts
THÉÂTRE « Camping Cosmos » par la Cie Dérivation
Classes : M1 – M2 – M3
« Mention du jury » pour la qualité de la rencontre de la fantaisie et du chant lyrique à destination des tout-petits lors des Rencontres Théâtre Jeune Public 2024. Pour s’adresser aux tout-petits, il faut leur donner une place, une vraie place : ils seront du voyage dans la galaxie et deviendront de véritables repères dans ce cosmos imaginaire. Avec Julie Calbete et Virginie Benoist.
Vendredi 3 avril – Trois-Ponts
CONCERT THÉÂTRE « Kurdt » par le Projet Cryotopsie
Classes : S1-S6
Trois ados créent un groupe de rock en hommage à Kurt Cobain. À la suite de leur succès sur TikTok, ils passent dans une émission de télé-réalité, mais leur prestation désastreuse va déchirer le groupe, donner naissance à un « bad buzz » et pousser nos 3 jeunes à se réinventer. Avec Ellie Bellini, Sarah Mélotte-Piront et Hyuna Noben.
Du 13 au 15 avril – Stavelot
THÉÂTRE/CLOWN « Matuvu » par le Théâtre du Sursaut
Classes : P4 – P6
Trois personnages clownesques plongent au cœur du miroir, naviguent dans les eaux troubles du rapport à leur propre image et à leurs égos, jonglent avec les injonctions normatives et détricotent les stéréotypes. Un spectacle tendre, piquant et parfois cruel autour de notre besoin de « plairance ». Avec Caroline Husso, Médhi Beduin et Stefano Tumicelli.
Du 20 au 22 avril – Stavelot
THÉÂTRE « #VU » par Arts Nomades
Classes : S2-S6
Coup de foudre de la presse aux Rencontres Jeune Public de Huy 2018, Meilleur spectacle Jeune Public aux Prix Maeterlinck de la critique 2019 et Label d'Utilité Publique, en 2019, par la COCOF. Un spectacle puissant et audacieux, une plongée dans la réalité inquiétante du cyberharcèlement chez les ados. Avec : Elfée Dursen et Max Charue.
Les 23 & 24 avril – Trois-Ponts
THÉÂTRE « Adieu Mochi » par le Th. de la Guimbarde
Public : P1 à P3
Grandir, oui mais comment ? Quelle place notre société donne-t-elle à l'enfance ? Comment grandir et rester soi ? C’est l’histoire de deux fillettes dans l’attente de leurs parents. Une tragi-comédie musicale et décalée. Avec Avec Zoé Coutentin, Pierre Decuypere et Lucie Flamant.
Les 11 & 12 mai – Trois-Ponts
THÉÂTRE « Poule & Lézard » par la Cie Intempéries
Public : P6-S1
Un spectacle plein d’énergie, drôle et touchant qui aborde la notion de harcèlement sans jamais la nommer. Prix du Kiwanis lors des Rencontres de Huy 2023. Sur un plateau épuré, les 2 comédiens nous font vivre avec engagement et sensibilité la relation particulière de deux adolescents à la recherche d’une place dans le regard de l’autre. Avec : Alix de Beaufort et Mehdy Khachachi.
Les stages du CCSTP
Demandez la brochure complète !
Info et inscription : 080 29 24 60 ou 080 88 05 20 ou en ligne ccstp.be
Initiation au breakdance et à l’impro
Du lundi 27/04 au jeudi 30/04/2026 de 9h à 16h
Espace culturel de Trois-Ponts
Pour les enfants de 8 à 12 ans
Animé par : 9h-12h : Thibault Blanjean (danseur, chorégraphe, coach et professeur de breakdance à Smiling Dance) & 13h-16h : Sarah Delvaux (asbl Improvisible)
Le matin, découvre les bases essentielles du breakdance, comme le toprock (danse debout), les go downs (transitions vers le sol), le footwork (travail au sol) et les freezes (figures statiques). L’après-midi, les ateliers d’impro seront centrés sur les postures et le corps, les expressions scéniques, les mimes et la prestance sur
scène. L’idée sera aussi de travailler la voix et la prise de parole en public.
Info pratique : Attention : férié le 1er mai ! Garderie gratuite possible à partir de 7h30 et le soir jusque 17h. Info et inscription : ccstp.be – 080 88 05 20 - Participation : 65€
Les ateliers du CCSTP
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Info et inscription : 080 29 24 60 ou 080 88 05 20 ou en ligne ccstp.be
Atelier théâtre (COMPLET)
Dès le 7/01/2026, le mercredi de 19h à 21h30
Salle Electrabel, Stavelot - Animé par Colette Régibeau - De 16 à 99 ans
Tu veux faire tes premiers pas de comédien, préparer une audition, une formation théâtrale ? L’Atelier théâtral est fait pour toi ! Un atelier est ouvert à tous : amateur, semi-professionnel, professionnel, expérimenté ou non.
Participation : 1 séance : 13 – Abo 10 séances : 110 € Inscriptions : C. Régibeau : 0479 72 44 90
Cycle de 4 ateliers d’écriture : slam & poésie
Les jeudis 26/03 + 02/04 + 16/04 + 23/04/2026 de 18h à 20h
Animé par : Julie Lombé, formatrice, autrice, conférencière et artiste engagée au sein du collectif de poétesses L-slam - Stavelot, Salle Electrabel - De 16 à 99 ans
Vous rêvez de transformer vos idées, vos émotions ou vos colères en mots poétiques ? Un cycle comprenant de nombreux exercices issus du livre « La Méthode Slam ! Ecrire pour dire » qui permet à chacun, quel que soit son niveau, de progresser de manière fulgurante, tout en s’amusant.
Matériel à prévoir : feuilles et bic. Une soirée « Micro-ouvert » sera prévue le jeudi 21/05 à 20h dans les Caves de l’Abbaye de Stavelot. Un moment unique de pouvoir partager son texte avec le public.
Info et inscription : ccstp.be – 080 88 05 20 - PAF : 15 €/atelier
Atelier Photo : une image forte à partir d’objets simples
Di. 12/04/2026 de 9h à 12h
Animé par : Aurélien Lacroix, photographe - Espace culturel de Trois-Ponts - De 16 à 99 ans
Dans cet atelier, on verra comment composer une image forte à partir d’objets simples. Comment faire parler les formes, les textures, les couleurs ? Vous apprendrez à utiliser le matériel de studio (trépied, réflecteurs, flash, fonds, accessoires...) et à jongler entre lumière naturelle et lumière artificielle. Un atelier pour expérimenter, explorer, et poser un autre regard sur les objets du quotidien.
Info pratique : emporter son appareil photo reflex ou smartphone récent + un objet fétiche. Info et inscription : 080 29 24 60 – 080 88 05 20 ou ccstp.be - Participation : 35€
Poterie – Le Potin’Art
10 séances, le mercredi de 9h30 à 12h30 :
Les 7, 14, 21 et 28 janvier, les 4 et 11 février, les 4, 11 et 18 mars ainsi que le 1er avril 2026
Animé par Dominique Hermans - Local du Potin’Art, Basse-Cour à Stavelot - Pour les adultes
Cet atelier s’adresse à toute personne, débutante ou non, désireuse de travailler la terre. Un moment pour soi, à rêver, à imaginer, à façonner cette incroyable matière, pour ensuite la décorer. Colombins, plaques, pastilles, tour (occasionnellement), émaillage. Du bonheur entre les doigts. Un espace convivial, juste pour créer.
Participation : 10 séances = 100€ (+ carte de membre : 20€/an (terre et émaux compris)) - Priorité aux abonnements, sinon 1 séance = 12€ selon disponibilités du jour. Cuisson payable selon le poids de la pièce et la température de cuisson : 4-5-6€/kg.
Résidence artistique - Janvier 2026
« Social dancing social club » est un projet chorégraphique de Sophie Melis, danseuse contemporaine, performeuse et chorégraphe.
« Je suis la petite-fille de Henri Arnould et Paula Rensonnet. Bien qu'ayant grandi à Liège, j'ai depuis toujours passé le plus clair de mon temps libre à Stavelot, ma famille et mes racines sont ici. Pour ce premier projet, je m'applique à revisiter les danses de Wallonie, apprises au Réveil Ardennais de Stavelot que j'ai rejoint en 2023 et sans qui ce projet serait impossible. Mon envie est de proposer une version actualisée de nos danses tout en restant fidèle aux rythmes et aux figures qui les constituent. Mon travail s'inscrit dans un courant plus large et international de redécouverte de danses et cultures locales. Je m'intéresse à la danse sociale, à son pouvoir de créer et maintenir du lien. Je m'intéresse aux petites choses qui se transmettent dans ce grand ensemble. J'ai autant envie de raviver les danses wallonnes dans les soirées club que de les mettre en valeur dans un dispositif scénique / performatif. Le sujet est très vaste et nous pourrions emprunter de nombreuses routes. J'imagine qu'au Centre culturel, nous choisirons quel fil nous allons tirer de cette histoire. »
En janvier 2026, elle sera donc à l’Espace culturel de Trois-Ponts pour une toute première résidence de création.
Durant cette semaine, ils vont passer en revue différentes danses, commencer la création lumière et consulter différentes personnes qui pratiquent les danses wallonnes dans la région afin d'avoir leur expertise et leur regard sur leur interprétation de ces danses populaires. Cette semaine sera la première de 6 semaines de création et sera donc un genre de prise de contact pour l'équipe, composée de Giulia Piana, Chiara Monteverde, Désirée Cerocien, Giulia Bonfiglio au plateau, Emmanuel Cortes (costumes) et Freek Willems à la création lumière. Le projet est également soutenu par la Fédération Wallonie Bruxelles, l'atelier 210, Charleroi danse, le Théâtre de Liège, le zinnema, la pianofabriek et artist commons. La première représentation aura lieu aux VTS en juillet 2026.
« 3Ponts des Arts » change de date !
... pour s’installer sur le site de l’étang du Baleur de Trois-Ponts le dimanche 31 mai 2026
En ouverture de « 3Ponts des Arts », le Royal Syndicat d’Initiative de Trois-Ponts inaugurera l’exposition des photos lauréates de son Concours Photo 2026. Le thème de cette année : « Trois-Ponts, nos montagnes en hiver » parce que Trois-Ponts, c’est déjà un peu la montagne. Comme de tradition, laissez libre cours à votre imagination et rentrez vos 3 clichés (min 300dpi) par swisstransfer à tourisme@troisponts.be avant le 15 mai 2026.
Restez connecté à l’actualité du RSI via leur page Facebook : RSI 4980
Le Conseil d’Orientation, une boussole pour mener le projet culturel dans la bonne direction.
Derrière chaque projet culturel fort, il y a une vision. Et derrière cette vision, un collectif. Le Conseil d’Orientation en fait partie !
Réuni plusieurs fois par an, ce groupe éclectique, composé de citoyens engagés, d’associatifs, d’acteurs du territoire et de professionnels, réfléchit aux enjeux du travail culturel et participe à la définition des grandes lignes qui guideront nos actions culturelles à venir.
Sa mission ? Donner un avis sur le projet culturel, observer la vie de notre territoire, s’assurer que les activités culturelles proposées sont bien en lien avec les réalités de nos habitants, évaluer ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas et proposer des pistes nouvelles, toujours dans une visée d’égalité d’accès, d’émancipation et de pluralisme.
Grâce au Conseil d’Orientation, chacun peut prendre part aux décisions qui façonnent la vie culturelle locale.
On y débat, on écoute, on propose, on imagine ensemble. Le CO est un espace où la culture n’est pas seulement produite mais décidée collectivement. En ce sens, il incarne les principes d’un Centre culturel véritablement démocratique : participation citoyenne, diversité des voix, et respect des droits culturels.
Bref, le Conseil d’Orientation, c’est un peu la boussole créative de notre aventure collective : celle qui nous aide à garder le cap tout en explorant de nouveaux horizons.
Ils nous aident à garder le cap : Jacques Caumiant (Président), Hugo Archambeau Manu Baiwir, Arnaud Barth, Sarah Bertoncello, Jessica Binot, Françoise Bonnetin, Robert Coeckelbergs, Marc de la Croix, Christel Etienne, Dominique Galle, Vassian Gawra, Céline Lallemant, Michel Lambert, Jean-Pierre Lejeune, Jean Lemaire, Bernard Milants, Amandine Notaert, Benoît Paulis, Donatienne van de Walle, Philippe Tombeux, Nancy Walscharts.
Mobilité & co-voiturage
Fin 2025, un onglet « Mobilité » a fait son apparition sur le site Internet du centre culturel (www.ccstp.be). Celui-ci présente les différents moyens de locomotion et de stationnement qui facilitent l’accès aux lieux d’activités du Centre culturel à Trois-Ponts et à Stavelot.
Même si la voiture est souvent incontournable dans notre région, il est important de rappeler que la gare SNCB de Trois-Ponts se trouve à moins de 200 mètres de l’Espace culturel. Et puis, il y a aussi les lignes de bus TEC 745 et 294 qui relient Trois-Ponts et Stavelot à Waimes, Malmedy et Verviers. Enfin, par beau temps, il est aussi possible de rejoindre Stavelot et Trois-Ponts par les RAVeL 44A et 45, à pied, en vélo, en trottinette, etc. Une façon aussi de (re)découvrir les œuvres du parcours artistique Voie-x d’Artistes.
Par ailleurs, le CCSTP a également mis en place une plateforme de co-voiturage. Celle-ci est accessible via l’onglet « Mobilité »
Le co-voiturage c’est avant tout des rencontres, du partage et peut-être aussi des nouvelles amitiés ?




























